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[EDITO] Municipales 2020

La fin du maire tout-puissant

Publié le 06/03/2020 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

maire-illustration3
Marc Chesneau/AdobeStock
Les premiers magistrats de grandes villes risquent d'être mal élus et de se retrouver sous la pression de collectifs citoyens en quête de transparence absolue.

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Initié à la faveur de la crise des « gilets jaunes », le retour en grâce des premiers magistrats pourrait se révéler de courte durée. A en croire les sondages dans les grandes villes, loin de plébisciter les sortants, les électeurs éparpillent leurs suffrages façon puzzle. Faute de bases locales, le RN, LREM et LFI se trouvent en mauvaise posture. Les vieux partis historiques, le PS et LR, espèrent conserver leurs bastions. Et le PCF cherche à sauver les meubles. Mais EELV est en embuscade. Dans ce paysage balkanisé, peu de maires seront réélus dans un fauteuil au premier tour comme Alain Juppé (UMP), à Bordeaux, en 2014.

IVe République locale

Créditées, dans la plupart des cas, de moins de 30 % des voix au premier tour, les têtes de liste qui enregistreront le meilleur score devront sans doute composer avec des alliés durs en affaire. Les tractations, dans la nuit du 15 au 16, risquent de tourner à des discussions de marchands de tapis dignes de la IVe République. Le calvaire ne s’arrêtera sûrement pas là. Une fois en place, des maires de grande ville devront manager des majorités hétéroclites. En amont et en aval des bureaux et conseils municipaux, il leur faudra déployer des trésors de diplomatie. Souvent mal élus, quand ils n’auront pas noué d’accord entre les deux tours, des premiers magistrats du cru 2020 souffriront d’un déficit de légitimité.

Haro sur la concentration du pouvoir

Cerise sur le gâteau, certains d’entre eux auront, pour la première fois dans leur opposition, des listes « citoyennes ». Un label magique qui masque, ici et là, une entreprise de recyclage de professionnels de la politique. Mais pas seulement. Souvent composés de CSP+, ces collectifs d’un genre nouveau vont éplucher les dossiers au peigne fin. L’occasion de promouvoir une certaine idée de la démocratie locale. Inspirés par les théories de la transparence à la scandinave, ils s’en prennent à la concentration du pouvoir au sommet des communes. Ils dénoncent le poids de la technostructure. Des attaques qui, d’une manière ou d’une autre, rejailliront sur la marche des services.

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