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Développement durable

Comment réguler l’hyper-fréquentation touristique

Publié le 24/02/2020 • Par Rouja Lazarova • dans : France, Innovations et Territoires

Crowd of people
Adisa/Adobestock
Le développement du tourisme entraîne une surfréquentation dommageable à l’environnement, au paysage, aux habitants, ainsi qu’aux visiteurs. La préservation des espaces naturels, de la biodiversité et du paysage est en jeu. Réunis autour de la table, tous les acteurs – collectivités, Etat, professionnels du tourisme, habitants – peuvent s’engager dans un projet de territoire.

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Jusqu’à 7 000 touristes par jour sur la petite île de Porquerolles, 16 000 sur la dune du Pilat, entre 300 et 400 personnes souhaitant gravir le mont Blanc en été… Voici quelques chiffres illustrant la réalité de l’hyper-fréquentation touristique de certains sites en France. Le phénomène n’est pas nouveau. Selon la chercheuse Maria Gravari Barbas (lire ci-contre), il remonte à la fin du XIXsiècle, par exemple à Venise. « Il n’y a pas de données scientifiques pour déterminer ce qu’est l’hyper-fréquentation. C’est un sentiment des habitants que certaines fonctions locales entrent trop en concurrence avec celles créées par le tourisme », explique-t-elle.

Cependant, le phénomène a indéniablement franchi un seuil au début du XXIsiècle, avec l’essor des plateformes de location type Airbnb et du transport low-cost. A cela s’ajoute une modification des comportements, selon Jean-Marc Peillex, maire de Saint-Gervais-les-Bains (5 600 hab., Haute-Savoie) : « Ce sont des excursionnistes qui vont vivre une journée de leur vie pour prendre un selfie avec le mont Blanc. Avec l’avènement des réseaux sociaux, c’est la consécration de l’égoïsme. » Ce tourisme Instagram et égocentré est moins respectueux de la montagne, selon le maire. Récemment, le sénateur Jérôme Vignon a déposé une proposition de loi tendant à réguler l’hyper-fréquentation dans les sites naturels, culturels et cultuels patrimoniaux. Plus ambitieuse dans sa rédaction initiale, elle étend un pouvoir de police général du maire qui existait déjà pour réglementer la circulation de véhicules et de personnes.

Gestion sur le long terme

Le premier impact du tourisme de masse est financier, pointe Erven Léon, maire de Perros-Guirec (7 100 hab., Côtes-d’Armor). Consacré « Village préféré des Français » en 2015, il a vu sa fréquentation bondir de 30 % en un an. Désormais, le chemin des douaniers accueille plus de 900 000 personnes par an. « Nous avions une taxe de séjour sur six mois de 162 000 euros en 2014. En 2015, elle a augmenté sur l’année,pour atteindre 439 000 euros en 2019 », témoigne l’élu. La recette permet, entre autres, à la ville de faire des aménagements pour affronter la surfréquentation. Cependant, les retombées économiques ne sont pas évidentes partout. A Saint-Gervais-les-Bains, les visiteurs sont de passage. Ils viennent à 75 % de la vallée de Chamonix. « L’activité économique est davantage côté chamoniard qu’ici. Ce sont des industriels du tourisme », assure Jean-Marc Peillex, surtout attaché à faire respecter les milieux naturels qu’il sent menacés. La prise de conscience de la surfréquentation remonte à 2003, lorsque la canicule avait fait fondre un peu plus les neiges, découvrant des flancs couverts de déchets. « En montagne, on ne peut pas balayer. Les poubelles ne sont pas en bas de l’immeuble », raconte-t-il, seul et démuni dans son combat.

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