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Lutte contre l'exclusion

38 propositions pour amplifier le plan Logement d’abord

Publié le 12/02/2020 • Par Delphine Gerbeau • dans : France

Logement "vert"
Beeboys/Adobestock
La Fondation Abbé Pierre et l'Union sociale pour l'habitat ont présenté, le 12 février, 38 propositions pour accélérer la mise en oeuvre de l'acte 2 du plan Logement d'abord, dont la lenteur est pointée.

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23 communes sont engagées depuis 2017 dans une mise en oeuvre accélérée du plan Logement d’abord, qui vise à proposer aux personnes sans domicile une entrée directe en logement, sans passer par la case hébergement. En 2018, 70 000 personnes ont pu obtenir un logement dans le cadre du plan.

En septembre 2019, un acte 2 du Logement d’abord a été lancé, doté de 60 millions d’euros, pour développer une offre de logements abordables et pour l’accompagnement social.

Afin que le plan ne s’essouffle pas une fois de plus, la Fondation Abbé Pierre et l’Union sociale pour l’habitat, acteurs du plan, ont produit 38 propositions, afin de pérenniser et généraliser les pratiques qui ont montré leur efficacité, avec des chiffrages précis pour chaque mesure.

« Le Logement d’abord, comme un vélo, risque de chuter si les pouvoirs publics arrêtent de pédaler. Sur le terrain, en effet, la pression pour réagir en urgence et multiplier les places d’hébergement d’urgence et les solutions de court terme est très forte », résument les deux auteurs.

Il est tout d’abord proposé d’ouvrir le plan à d’autres collectivités qui seraient volontaires, après les élections municipales, avec les financements correspondant, et d’établir des passerelles avec le programme « Un chez soi d’abord », qui vise des personnes atteintes de maladies psychiatriques.

Des logements vraiment accessibles

Il faut ensuite développer une offre de logements vraiment abordables, en construisant plus de logements sociaux « PLAI », aux loyers les plus bas. Les deux institutions réclament de faire passer l’objectif de production de 40 000 à 60 000, ce qui nécessitera des efforts de financement tant de la part de l’Etat, des collectivités territoriales, que des bailleurs sociaux qui devront investir plus de fonds propres dans ces opérations.

Les auteurs estiment qu’une solution à explorer « consisterait à créer un fonds régional, financé par l’Etat (en mobilisant par exemple une fraction des économies d’aides personnelles au logement issues de la contemporanéisation), les collectivités locales qui le souhaitent et d’autres partenaires (fonds européens, …) destiné à financer des remises sur quittance au bénéfice de publics du Logement d’abord là où aucune autre solution n’est possible ».

Continuer à développer l’intermédiation locative, notamment via le parc non conventionné des bailleurs sociaux, ainsi que les pensions de famille, permettra de diversifier l’éventail des solutions.

Une autre partie des propositions vise à renforcer l’accompagnement social, indispensable pour la mise en oeuvre du plan, avec des financements pérennes. « Il souffre aujourd’hui d’être trop éclaté entre différentes lignes budgétaires et acteurs de terrain, et largement sous-doté », notent les auteurs.

Des publics vraiment prioritaires

Un travail sur les attributions de logements sociaux aux personnes sans domicile ou à la rue doit être mené : les réservataires – Etat, collectivités locales – doivent être plus mobilisés pour reloger ce public, la connaissance des revenus des ménages du premier quartile ( ceux ayant les plus faibles revenus) – doit être améliorée, et dans la cotation de la demande de logements sociaux doit être intégrée une priorité aux foyers sans domicile.

Enfin, la meilleure prévention est d’éviter les mises à rue des personnes, donc de travailler notamment sur les expulsions locatives. Les auteurs proposent entre autre d’augmenter le budget du fonds d’indemnisation des propriétaires lésés, pour diviser par deux les expulsions avec le concours de la force publique.

 

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