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Spectacle vivant

Musiques amplifiées : mairies et associations à l’unisson contre les décibels

Publié le 18/02/2020 • Par Hélène Girard • dans : Actu experts prévention sécurité, Actualité Culture, France, Innovations et Territoires

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Marc Chesneau
Lorsqu’elle agresse les tympans, la musique devient un risque pour la santé et perturbe la tranquillité publique. La commune est alors susceptible d’être mise en cause. Les maires doivent protéger la santé du public des concerts, des élèves et des musiciens amateurs, ainsi que la tranquillité des riverains.

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Savoir doser la puissance de la musique amplifiée et prévenir ses effets indésirables pour le public des concerts et les riverains pourrait bien devenir une compétence recherchée par les communes. Car, depuis quelques années, le sujet est devenu un casse-tête. Plusieurs facteurs se sont conjugués : la multiplication des festivals, le succès des esthétiques musicales privilégiant les basses fréquences, l’essor des pratiques en amateur, et la progression des troubles auditifs chez les jeunes.

Le décret « son » donne le tournis

Certes, une réglementation existe sur le sujet, dont le dernier avatar est le décret « son » du 7 août 2017. Les paramètres retenus par l’Etat sont jugés tellement irréalistes par les professionnels du secteur que le texte doit être prochainement réécrit. Pour l’heure, il prévoit une limite du niveau sonore – sur quinze minutes, à 102 décibels pondérés A et à 118 décibels pondérés C (1), à tout moment et en tout lieu accessible au public -, l’affichage et l’enregistrement en continu du niveau sonore, la création de zones de repos, la fourniture de protections auditives, étude d’impact sur le voisinage, etc.

De quoi donner le tournis aux maires. « On ne peut pas gommer le fait que beaucoup de villes jouent leur attractivité sur des événements musicaux. Concilier développement culturel, santé et tranquillité publiques est très compliqué, mais un minimum doit être fait pour que chacun s’y retrouve », souligne Claude Garcia, animateur du groupe de travail sur l’environnement sonore à l’Association des ingénieurs territoriaux de France.

Sensibiliser et former au risque auditif

Dans le cadre du décret de 2017, l’information du public est une obligation. Mais certaines collectivités vont plus loin, en organisant une éducation à la protection des oreilles. De nombreux interlocuteurs (associations, pôles régionaux de musiques actuelles) peuvent les y aider : ils mettent à leur disposition ressources documentaires et démarches clés en main (flyers, plaquettes, jeux, spectacles et films pédagogiques). A la demande des municipalités ou des responsables d’équipements (conservatoires et écoles de musique, studios de répétition…), ces structures interviennent pour sensibiliser et former à la prévention du risque auditif, souvent en lien avec les agences régionales de santé, qui financent une bonne partie des coûts.

A Cholet (53 900 hab., Maine-et-Loire), le conservatoire fait intervenir l’association Audition Solidarité. « Cela se fait en deux temps, précise Agnès Fillaudeau-Orgeron, responsable du pôle administratif de l’établissement, avec d’abord une session pour les professeurs, puis une seconde pour les élèves. » « L’idée est que les enseignants puissent faire de la prévention tout au long de l’année », précise Jean-Yves Paquelet, responsable de la prévention auditive à Audition Solidarité. Beaucoup de démarches de sensibilisation sont également organisées en milieu scolaire, avec ces partenaires.

De même, Agi-Son, association qui regroupe quelque 50 organisations du secteur musical, propose des concerts pédagogiques gratuits, comme Peace and Lobe, « formule adaptée aux collégiens et lycéens, qui sont à l’âge de leurs premiers concerts », note Aude Vaquette, directrice de l’espace culturel Saint-André à Abbeville (22 900 hab., Somme). Certaines villes profitent aussi de la Journée nationale de l’audition (prévue cette année le 12 mars) organisée tous les ans avec des experts du son et des médecins ORL. Agi-Son, organise également le Mois de la gestion sonore, avec un programme d’actions en région.

Equiper le public en bouchons auditifs

Depuis quelques années, des collectivités s’impliquent plus concrètement en fournissant aux festivaliers et musiciens amateurs des protections auditives : bouchons d’oreille et, pour les enfants, casques – distribution rendue obligatoire et gratuite, par le décret de 2017, lors des concerts en salle et pendant des festivals. Certaines associations ont d’ailleurs négocié des tarifs préférentiels avec les fournisseurs, afin de faciliter l’équipement des lieux de concerts.

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