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SOCIAL
Citad’elles, un rempart contre les violences envers les femmes
David Picot | A la Une prévention-sécurité | Actu experts prévention sécurité | Innovations et Territoires | Régions | Publié le 20/02/2020 | Mis à jour le 19/02/2020

Social, juridique, sanitaire : dans le centre Citad’elles ouvert fin 2019 à Nantes (Loire-Atlantique), l’accompagnement des victimes et de leurs enfants est global.

la citad'elles [1]

[Nantes (Loire-Atlantique) 309 300 hab.] Visiophones, vigiles au rez-de-chaussée, tourniquets à lecteur de badges, caméras de surveillance, portes blindées… L’endroit prend la forme d’une forteresse. Le septième et dernier étage de cet immeuble flambant neuf, propriété de la métropole de Nantes, en est bien une, pour les femmes victimes de violences. Toutes les violences.

Citad’elles a ouvert ses portes le 25 novembre dernier, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Définie comme un « centre de consultation post-traumatique pour les femmes victimes de violences », cette structure est née sous l’impulsion de quatre associations locales (1) [2] qui, en 2014, avaient convaincu la candidate à la mairie de Nantes Johanna Rolland d’en faire un engagement de campagne.

Toutes les démarches

Promesse tenue, « le temps de trouver un lieu et de réaliser un diagnostic », glisse la maire et présidente de la métropole. Les chiffres sont édifiants : chaque année, 24 500 femmes seraient victimes de violences physiques et/ou sexuelles à l’échelle de la métropole, dont 2 000 à Nantes.

CHIFFRES CLES

  • Investissement : 1,8 M€ financés par la ville de Nantes.
  • Fonctionnement : 1,8 M€ financés par la ville (1,4 M€), le conseil départemental (320 000 €) et l’agence régionale de santé (85 000 €).


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