Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club prévention sécurité

Sécurité publique

Une note de l’Institut Paris région passe en revue les enjeux de la safe city

Publié le 07/02/2020 • Par Mathilde Elie • dans : France, Veille documentaire prévention-sécurité

reconnaissance-faciale-videosurveillance-smart-city-espace-public
Adobe Stock
Alors que l’utilisation de l’intelligence artificielle, notamment de la reconnaissance faciale, occupe les débats depuis plusieurs mois, l’Institut Paris région publie une note intitulée « la sécurité à l’heure de l’intelligence artificielle ». L’organisme y passe en revue les obstacles techniques et les questions juridiques et éthiques posés par ces technologies.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

C’est un sujet qui divise autant qu’il fait fantasmer. L’intelligence artificielle, et notamment la reconnaissance faciale, suscite l’engouement de nombreux acteurs privés et publics qui y voient une solution pour assurer la sécurité publique. La Cnil appelle à un débat public, tandis que les associations de défense des libertés individuelles comme la Quadrature du net souhaitent tout simplement son interdiction. De son côté, le gouvernement, par la voix de son secrétaire d’Etat au Numérique, Cédric O, a annoncé une phase d’expérimentations dans les mois qui viennent.

C’est au tour de l’Institut Paris région d’apporter un éclairage sur le sujet dans une analyse publiée jeudi 6 février, intitulée « La sécurité à l’heure de l’intelligence artificielle ». Cette note a été rédigée par Camille Gosselin, urbaniste mission Prévention sécurité au sein de l’institut, qui a également travaillé sur la police prédictive.

L’auteure rappelle ainsi les objectifs affichés de l’intelligence artificielle : « Cibler les comportent qui pourraient prévenir le passage à l’acte d’un éventuel délinquant ou terroriste. » A ce titre, plusieurs entreprises et collectivités expérimentent ce genre de dispositif mais il reste beaucoup à faire d’un point de vue technique et juridique.

L’urbaniste avance ainsi plusieurs exemples comme celui de la RATP, régulièrement sollicitée par les industriels pour participer à des tests visant à perfectionner les algorithmes. « Les résultats sont plus ou moins mitigés », note l’institut. En cause notamment l’ancienneté du parc de caméras (qualité et angles de vue médiocres) et l’environnement spécifique du métro parisien (souterrain, vibrations récurrentes, poussières…). D’autres expérimentations rencontrent des obstacles juridiques comme le syndicat mixte Seine-et-Yvelines Numérique dont les images filmées par les municipalités ne peuvent pas être traitées par un agent du département, ou encore la ville de Saint-Etienne dont le dispositif d’audiosurveillance a été retoqué par la Cnil.

Par ailleurs, l’ensemble de ces dispositifs posent des questions éthiques sur les libertés individuelles et la normalisation des comportements. « Des algorithmes peuvent-ils participer à interpréter un comportement ou des sons jugés « anormaux » ? Plus largement, qu’est ce que la normalité au sein des espaces publics », s’interroge l’auteure.

Enfin, ce document précise le cadre légal actuel : la loi informatique et libertés de 1978 renforcée par le règlement général sur la protection des données (RGPD) de mai 2018, ainsi que la directive « police-justice » du 27 avril 2016. Cette dernière autorise l’utilisation des données sensibles, notamment biométriques, en cas de nécessité absolue. Plusieurs institutions réclament l’élaboration d’un cadre légal spécifique à la reconnaissance faciale pour compléter la réglementation.

Cet article est en relation avec le dossier

Thèmes abordés

Réagir à cet article Vous avez une question ? Posez-la à notre juriste

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club prévention-sécurité

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Une note de l’Institut Paris région passe en revue les enjeux de la safe city

Votre e-mail ne sera pas publié

Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement