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Culture

Spectacle vivant : Nicolas Sarkozy peine à convaincre les professionnels

Publié le 14/01/2009 • Par Hélène Girard • dans : A la une, France

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Le Président de la République réussira-t-il à rétablir la confiance entre le ministère de la culture et les professionnels du spectacle vivant ? Rien n’est moins sûr au lendemain des annonces qu’il a faites le 13 janvier 2009, au Carré d’Art à Nîmes (Gard) sur sa politique culturelle (lire ci-dessous les mesures relatives aux musées et au patrimoine).

Nicolas Sarkozy a sans conteste créé la surprise en déclarant que les 5% des crédits du spectacle vivant gelés au titre de la réserve de précaution prévue dans la loi de finances 2009 seraient utilisés dans leur « intégralité ». Il a également affirmé son intention de conduire « une véritable réforme » du spectacle vivant. Il s’agira notamment de « recentrer les aides sur l’excellence artistique, mieux diffuser les oeuvres, soutenir l’éducation artistique, renforcer l’évaluation, professionnaliser le dialogue avec les autres financeurs publics. »

Le Chef de l’Etat a affirmé son « attachement » au régime de l’assurance chômage des intermittents, qui doit être réservé aux situations pour lesquelles il est réellement légitime. » Il a dénoncé « l’empilement des subventions », la multiplication des productions, la « coupure » entre théâtres publics et théâtres privés, l’appauvrissement des créateurs, le chômage « massif » chez les artistes et les techniciens intermittents.

Conseil national de la création artistique
Par ailleurs, un « conseil national de la création artistique », sera mis en place et placé sous la coprésidence de Nicolas Sarkozy et de la ministre de la culture. Cette instance sera animée par le producteur de cinéma Marin Karmitz.
«Incontestablement, le dégel des crédits mis en réserve est une mesure positive», estime Jean-Paul Burle, président du Syndicat national des scènes publiques (SNSP), organisation qui regroupe plus de 150 structures subventionnées par les collectivités. Même tonalité du côté de la Fédération des employeurs du spectacle vivant privé et public (Feps), qui regroupe des syndicats de directeurs de structures (scènes, festivals, compagnies, orchestres…), où l’on parle de «geste significatif». Son président, Jean-Marc Bador, se félicite de voir reconnue «la légitimité» de la revendication des organisations professionnelles.
«Le problème, c’est que cette décision arrive bien tard, relève Jean-Paul Burle, car depuis plusieurs mois le maintien de la réserve a gâché les Entretiens de Valois, en créant un climat de méfiance».

A l’instar d’autres organisations – notamment le Syndicat national des arts vivants (Synavi), en juin 2008, et le Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (Syndeac), en décembre – le SNSP avait annoncé le 12 janvier son retrait des Entretiens de Valois, processus de concertation lancé par le ministère de la culture en février 2008, entre Etat, professionnels (artistes, techniciens, directeurs de scène) et collectivités locales. Comme ses homologues, le SNSP a dénoncé «un simulacre de concertation» et le maintien du gel de 5% des crédits alloués au spectacle vivant. Le revirement du Chef de l’Etat amène les organisations à s’interroger sur le maintien ou non de leur décision de quitter la table ronde. Le SNSP arrêtera sa position d’ici à la fin de la semaine.

Les propos de Nicolas Sarkozy sur le régime de l’intermittence laissent les professionnels dubitatifs. «A quelles mesures concrètes pense-t-il ?», s’interroge Jean-Paul Burle, qui préfère attendre pour se prononcer. Même prudence à la Feps, où l’on déplore le manque de «visibilité» et où l’on entend rester «vigilants». De même, le futur conseil national de la création laisse les professionnels dans l’expectative, faute d’indication sur sa forme et son fonctionnement.

Les mesures pour le patrimoine et les musées
-L’entrée dans les musées et monuments nationaux sera gratuite pour les jeunes de moins de 25 ans et les enseignants à partir du 4 avril prochain.
-Un « musée de l’Histoire de France » sera créé, dans « un lieu symbolique », qui reste à choisir. Il s’agira de « renforcer l’identité du pays ».
-Le patrimoine bénéficiera de 100 millions d’euros de plus par an jusqu’à la fin du quinquennat. Priorité sera donnée aux « monuments emblématiques », aux cathédrales, aux abbayes, et aux patrimoines des petites communes.
-Enseignements artistiques : des partenariats devront être signés entre tous les établissements culturels de France et les établissements d’enseignement, de la maternelle à l’Université.

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