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Réforme des retraites

Usure professionnelle et départs retardés, un cocktail explosif

Publié le 07/02/2020 • Par Emeline Le Naour • dans : A la une, A la Une RH, France, Toute l'actu RH

Atsem-utiliser-une-seule-fois-eve-février2020
N. Guyonnet / Hans Lucas
Le projet de loi de réforme des retraites et la création d’un possible âge pivot ou d’équilibre à 64 ou 65 ans suscitent des craintes parmi les agents territoriaux de catégorie C, mais aussi les DRH, qui devront en gérer les conséquences.

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« Je travaille dix heures par jour pliée en deux. Je ne sais pas si je vais tenir jusqu’à 65 ans. Ça va être très dur physiquement. Tout ça pour 1 200 euros de pension, c’est franchement décourageant ! » Marie-Ange, agente territoriale spécialisée des écoles maternelles (Atsem) pour une commune de l’Hérault, espérait pouvoir partir à 62 ans.

Les mesures du gouvernement d’Edouard Philippe ont changé la donne pour cette fonctionnaire de 59 ans qui exerce auprès des enfants depuis vingt-neuf ans et devra désormais attendre le 1er janvier 2025 avant de prendre sa retraite. Alors que le projet de réforme des retraites a poussé dans la rue des dizaines de milliers de Français hostiles au nouveau système à points et ses zones d’ombre, les craintes qu’il soulève se cristallisent particulièrement dans les collectivités.

Si, depuis plusieurs années déjà, l’allongement des carrières devient petit à petit la norme pour les agents territoriaux, entraînant notamment une hausse de la moyenne d’âge et une augmentation des arrêts de travail causés par l’usure professionnelle (lire aussi les chiffres ci-dessus), l’instauration probable d’un âge pivot à 64 ans ou d’un âge d’équilibre à 65 ans enfonce encore un peu plus le clou.

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Commentaires

Usure professionnelle et départs retardés, un cocktail explosif

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Atalantefg

10/02/2020 01h35

Bonjour, et en effet, je réagis à ce article car au quotidien, je vois mes collègues proches ou non de la retraite qui aimerait des aménagements de poste de travail, faire du télétravail…..
Pour ma part, à 46ans, j’ai eu des soucis de santé ne me permettant pas de conduire, de me déplacer seule. J’ai proposé à faire du télétravail mais impossible car je ne suis pas public prioritaire ( proche de la retraite ou porteur de handicap)
Ma hiérarchie m’a dit de prendre le taxi pour venir travailler: j’habite à 32km de mon bureau sans transport en commun et avec des embouteillages d’au moins heure matin et soir sans compter le coût puisque pas pris en charge par ma collectivité
Alors non je n’en ai pas marre de mon métier car j’aime ce que je fais mais mon employeur, mon manager, mon organisation, sans compter les dysfonctionnements (manque de fournitures, de locaux, de personnel, je suis seule pour tout et promesse de recrutement un jour….)
Bref ma collectivité est maltraitante pour son personnel mais je le dis aussi pour les usagers et l’agent que je suis est en première ligne. Je suis encore jeune mais moi aussi je me dis que je ne tiendrais pas jusqu’à 65/67/…
Je suis travailleur social

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