Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Grand âge

Dépendance : les pistes des départements

Publié le 20/05/2011 • Par Stéphanie Lampert • dans : France • Source : Gazette santé sociale.fr

Les Assises de la perte d’autonomie, lancées au début de l’année par l’Assemblée des départements de France (ADF) parallèlement à la concertation nationale, se sont achevées, vendredi 20 mai 2011, par la publication de 55 propositions « pour relever le défi de la dépendance ».

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

« Il s’agit d’un document de travail rassemblant les différentes pistes issues des ateliers organisés en janvier et février. Notre philosophie politique sera débattue par le bureau début juin», a bien précisé le président de l’ADF, Claudy Lebreton, qui s’exprimait deux jours plus tôt devant l’Association des journalistes de l’information sociale (Ajis).

Coordonner la prévention – S’il ne s’agit pas encore des propositions officielles de l’association, les grandes orientations du projet ne devraient guère varier cependant.
Premier axe fort : mettre en place une politique « coordonnée » de prévention, en instituant notamment un volet « vieillissement » dans les schémas régionaux de prévention élaborés par les ARS et en intégrant dans cette politique les populations classées en GIR 4, 5 et 6.

L’ADF rappelle par ailleurs la nécessité de maintenir le bénéfice de l’APA pour les personnes en GIR 4. La mise aux normes et l’adaptation de l’habitat des personnes âgées doit également s’accélérer, via des programmes départementaux financés avec l’aide de l’Anah et de la Caisse des dépôts et consignation.

Pour favoriser le maintien à domicile, autre axe fort de ce document, l’association met bien sûr en avant son projet de refondation du système d’autorisation et de tarification des services d’aide, en cours d’expérimentation dans plusieurs départements.
Elle souhaite également diversifier les structures de répit et revoir leurs règles d’autorisation et de financement.

Une priorité : le reste à charge – La réduction du reste à charge en Ehpad fait, quant à elle, l’objet de 14 propositions, qui visent surtout à mieux répartir les coûts entre l’assurance maladie et les départements (prise en charge à 100 % des aides-soignants et des aides médico-psychologiques par l’assurance maladie, prise en charge par l’APA des personnels sociaux et d’animation…).
Assurer la prise en charge financière des soins sous la forme d’un forfait global serait également de nature, selon l’ADF, à réduire le reste à charge.

Ces mesures sont à mettre en lien avec une autre priorité des départements : l’adaptation de l’aide sociale aux « nouvelles solidarités familiales » : « Il y a aujourd’hui un large consensus dans l’association pour supprimer toute obligation alimentaire en matière d’aide sociale à l’hébergement, au profit d’une nouvelle répartition des prélèvements sur patrimoine », souligne Claudy Lebreton.

L’épineuse question du coût – Eminemment politique, la question du financement reste, pour l’ADF, plus ouverte, voire plus confuse. Si quelques consensus semblent se dégager au sein de l’association (préservation d’un large socle de solidarité nationale avec le recours éventuel à des assurances complémentaires, refus d’une 2ème journée de solidarité au profit d’une augmentation de la CSG, rejet du gage sur patrimoine…), d’autres aspects restent à trancher.
A commencer par le coût prévisible de la réforme.

Selon le document rendu public vendredi 20 mai, le chiffre de 8 milliards d’euros de financements publics supplémentaires avancé par le gouvernement est « surévalué », les projections démographiques de l’ADF aboutissant plutôt à une fourchette de « 3,9 à 4,6 milliards d’euros » d’ici 2025.
Un calcul qui doit s’entendre « à périmètre constant », nuançait Claudy Lebreton deux jours plus tôt : « Si l’on intègre le coût de la professionnalisation dans l’aide à domicile, par exemple, ou une éventuelle augmentation des plans d’aide dans le cadre de l’APA, on arrive plutôt à 10 milliards d’euros ».
Dans ce cas de figure, les 8 milliards du gouvernement seraient… sous-évalués ! Au sein de l’ADF, le débat se poursuit, donc.

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Club RH : Moderniser et sécuriser ses recrutements

de La rédaction avec le soutien du CNAS et de la MNT

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Dépendance : les pistes des départements

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement