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L’endettement, nouvel enjeu des élections municipales

Publié le 04/02/2020 • Par Clémence Villedieu • dans : A la Une finances, Actualité Club finances, France

maire-illustration
AdobeStock
Les premiers échos de la campagne électorale donnent une place de choix à l’endettement que ce soit dans les petites ou les grandes communes. Au-delà du discours introductif sur la bonne ou mauvaise gestion locale, la dette locale pose débat.

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« Grenoble est au bord de la faillite. Elle est devenue la première ville de France de plus de 100 000 habitants en matière d’endettement ». Cette déclaration choc, retranscrite et analysée dans le Parisien, vient d’Alain Carignon pour son retour en lice dans la course aux élections municipales de la capitale de l’Isère. Dans cette période où se croisent les débats budgétaires et le lancement de la campagne, les municipales de 2020 ne feront pas l’impasse sur les finances locales .

Si cette année, l’enjeu de la fiscalité, avec la réforme de la loi de finances, semble réduit, la gestion financière des communes demeure un sujet essentiel de campagne au vu des nombreux articles de presse publiés sur ce sujet : tel candidat de l’opposition jette l’opprobre sur la gestion du maire ...

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L’endettement, nouvel enjeu des élections municipales

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HERMES

04/02/2020 02h23

Ah la gestion des collectivités locales, un vaste débat!

On peut se demander ce qu’est une commune en bonne santé. Est-ce, comme on le voit souvent, l’exemple des petites communes qui ont souvent un endettement minimal et un taux de taxes foncières et d’habitation qui sont très en deçà de la moyenne nationale? Ou alors, est-ce le contraire?

Il me semble qu’il s’agit un peu des deux. Bénéficier des taux actuels qui sont inférieurs à l’inflation est très certainement de bonne augure… à la condition que la collectivité ne soit pas endettée au delà du raisonnable. N’oublions pas en effet que toute dette doit être remboursée aussi bien en capital qu’avec les intérêts.

J’ai la chance d’habiter une commune (propriétaire de ma maison) qui cumule un taux de taxe foncière frisant les 40%, un encours de dette égal au montant annuel du budget, des routes où les nids de poule sont monnaie courante, une commune où personne ne veut acheter de logement… et le maire affirme que la commune est en bonne santé???
Non, je me trompe, ne se représentant pas après deux mandats, il affirme aujourd’hui qu’il faut réduire le montant de la taxe foncière!
Dommage qu’il ne s’en soit pas rendu compte plus tôt.

Il me semble donc qu’une collectivité peut emprunter quitte à avoir un encours proche de celui d’une année budgétaire mais à la condition que les taux des taxes soient nettement inférieurs à la valeur moyenne de la strate et que les remboursements n’obèrent pas les budgets présent et à venir. Enfin, il va de soi que les services doivent être à la hauteur des besoins de la population et que les poules doivent être gardées dans les jardins. Pas sur les routes!

En bon paysan, je me demande si tout cela est possible?

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