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DOSSIER : Faut-il surveiller la safe city ?
Dossier publié à l'adresse https://www.lagazettedescommunes.com/661145/surveillance-de-lespace-public-jusquou-les-villes-peuvent-elles-aller/

LIBERTÉS INDIVIDUELLES
Surveillance de l’espace public : jusqu’où les villes peuvent-elles aller ?
Laura Fernandez Rodriguez, Mathilde Elie | A la Une prévention-sécurité | Actu experts prévention sécurité | France | Publié le 04/02/2020 | Mis à jour le 10/02/2020

Les technologies utilisées à des fins de surveillance sont massivement apparues dans l’espace public. Les collectivités s’emparent de la vidéosurveillance, des capteurs sonores, de la reconnaissance faciale… non sans susciter le débat.


«La safe city n’est pas la ville sécuritaire qui surveille. C’est une ville en capacité d’établir une alliance entre les hommes et les nouvelles technologies au service des politiques publiques. » A Marseille (862 200 hab.), l’adjointe (LR) au maire déléguée à la sécurité, Caroline Pozmentier, dessine les contours du tout récent observatoire big data de la tranquillité publique. Cette plateforme dédiée au croisement des données « pour rendre la politique de sécurité plus efficiente » a été développée par Engie pour 1,8 million d’euros.

A l’instar de la cité phocéenne, de nombreuses villes investissent pour se doter d’équipements dits « intelligents », en partenariat avec de grands groupes français et étrangers, mais également de jeunes pousses. Les coûts sont de fait très variables ...

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