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Sécurité civile

Le pompier qui avait insulté le président Macron risque deux mois de suspension

Publié le 31/01/2020 • Par Nathalie Perrier • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, France, Toute l'actu RH

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Le conseil de discipline, qui a eu lieu lundi 13 janvier, préconise quatre mois d’exclusion temporaire de fonction dont deux mois avec sursis à l’encontre du sapeur-pompier qui avait insulté Emmanuel Macron lors de la manifestation du 15 octobre à Paris.

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Le 15 octobre 2019, lors de la manifestation de sapeurs-pompiers qui a eu lieu à Paris, le caporal Nicolas B., de la caserne de Corbeil-Essonnes (Essonne), avait été filmé alors qu’il insultait le président de la République, Emmanuel Macron. La vidéo, devenue virale, avait été vue par plus d’un million de personnes. Trois mois plus tard, la sanction qu’il redoutait se dessine.

Le 13 janvier, le conseil de discipline du tribunal administratif de Versailles a ainsi recommandé une suspension de deux mois ferme assortie de deux mois avec sursis. Cet avis consultatif a été transmis au président du Sdis, Dominique Echaroux, qui doit

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Commentaires

Le pompier qui avait insulté le président Macron risque deux mois de suspension

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Mélody

03/02/2020 05h37

Je pense que les pompiers risquant leur vie chaque jour sont des héros moins rémunérés que tous nos élus politiques aussi qu’il soit acquitté !

Nico22

04/02/2020 01h09

Transfert d’informations et réponse d’actualités:
A HERMES

Suite à votre point de vue du:

24/10/2019 10h08

Il est totalement anormal qu’un fonctionnaire manque de respect à qui que ce soit et notamment à un élu qu’il soit Président de la République ou élu de base.

La sanction doit être à la hauteur du niveau de l’injure… par contre, il faut aussi prendre en compte le « droit à l’erreur »!
La révocation, s’il s’agit de la première insulte n’est donc pas à mettre en place. Par contre, on peut prévoir une mesure le mettant en cause notamment financièrement (pendant trois mois par exemple) et prévoir que s’il renouvelle une insulte sa révocation sera de droit sans avoir besoin de se prononcer de nouveau sur son comportement.

Etre fonctionnaire c’est d’abord être citoyen, avec des droits mais aussi des obligations. Il faut le rappeler haut et fort pour éviter de remettre en cause notre démocratie.

Ce principe devrait également s’appliquer aux élus dont les députés et sénateurs qui parfois tiennent des propos qui se rapprochent de ceux dénoncés ci-dessus.

1 Réponses RÉPONDRE

Nico22

03/02/2020 11h18

Bonjour HERMES,

Ma réponse est tardive, mais comme les faits se perpétuent!
Une réponse excessive à la suite d’un atteinte physique: est un « état de choc »!
Les propos verbaux sont déplacés certes,

Mais ici, la population entière constate à nouveau:

https://www.youtube.com/watch?v=javn8f5k6O8

Les pompiers ne sont pas des pigeons d’argile!
Tous les jours, ils sont au service de la population.
Que pensez-vous du « droit à l’erreur » sur des tirs dangereux* en pleine face! (* voir intentionnels)

Quel serait votre comportement dans ce type de situation!

Merci de votre retour

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