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Elections municipales

Le mercato des DG, c’est déjà parti !

Publié le 24/01/2020 • Par Jules Prévost • dans : A la une, A la Une RH, France, Toute l'actu RH

Business people playing musical chairs
©Getty Images/www.buero-monaco.de
A l’approche des municipales, le grand mercato des directeurs généraux a déjà commencé. Les configurations politiques nouvelles, les décharges de fonction pré-élections et la montée en puissance des intercos donnent à cette édition une part d’inédit.

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«Bouche à oreille, discussion avec des élus, petites annonces, entretien de mon réseau… Je dois être à l’écoute du marché en permanence, c’est presque un travail à part entière », lance un directeur général des services (DGS) qui désire rester anonyme. Pour mener à bien leurs recherches, les DGS sont épaulés par les cabinets de recrutement. « Ils connaissent notre personnalité et notre parcours, assure Eric Le Floch,DGS de la ville nouvelle des Sables-d’Olonne [44 000 hab., Vendée]. Et des élus leur confient les offres qu’ils ne souhaitent pas forcément afficher sur la place publique. »

Pour faciliter les changements de poste, le Syndicat national des directeurs généraux des collectivités territoriales (SNDGCT) assure mettre en place de « l’accompagnement, des partenariats avec des associations de maires et des centres de gestion ». Mais, selon un autre DGS, le meilleur moyen pour gérer les transitions est de les anticiper : « J’applique le principe des grands-mères, partir au fromage avant de se faire mettre dehors au dessert. Chercher du travail en ayant été débarqué est plus compliqué. Les élus pensent que vous allez leur porter la poisse ! »

Contractuels dans la danse

Cette année, la course aux postes pourrait bien faire des déçus. « La montée en compétence des intercos les a rendues très intéressantes aux yeux des DGS les plus expérimentés », décrypte Brigitte Guittet, associée au cabinet GC Partenaires. Problème : l’application de la loi « Notre » de 2015 a fait passer le nombre d’établissements publics de coopération intercommunale de 2 062, en 2017, à 1 258, aujourd’hui, réduisant mécaniquement le nombre d’emplois disponibles dans ces structures. « Les places sont convoitées et la compétition s’annonce rude », analyse Brigitte Guittet.

Une autre loi pourrait bien avoir un impact sur les recrutements du mercato 2020. La loi de transformation de la fonction publique du 6 août 2019 prévoit, en effet, la possibilité de recruter des contractuels sur des postes de DGS dans les communes de plus de 40 000 habitants, contre plus de 80 000 habitants auparavant. En 2016, 9 % des DGS exerçaient sous contrat et 86 % sous statut de fonctionnaires territoriaux, selon une étude du Centre national de la fonction publique territoriale. Mais le statut de contractuel pourrait « séduire de jeunes collaborateurs en recherche de règles du jeu plus claires », selon la présidente du SNDGCT de Seine-et-Marne, Isabelle Joly, qui précise, tout de même, « avoir toujours milité pour le statut ».

« Statutaire ou contractuel, DGS rime de toute façon avec précaire », s’amuse un DGS qui a occupé sept postes différents. Mais habitude ne rime pas forcément avec facilité. « Une décharge de fonction est une période de grandes incertitudes, raconte le DGS de Brignoles [17 200 hab., Var], Pierre Godot, qui a administré six collectivités. On sait qu’il va falloir quitter son logement, inscrire les enfants dans une autre école, apprendre les arcanes d’une nouvelle commune. Le tout sans être certain de retrouver le même niveau de rémunération, qui peut baisser de 1 000 euros par mois entre deux collectivités. » Aujourd’hui, il se dit serein quant à son futur post-élections mais se « met à la place des collègues qui vont sauter alors qu’ils n’ont pas forcément fait du mauvais travail ». Un travail qui, de l’avis de tous les DGS interrogés, s’est radicalement transformé ces dix dernières années. « On est passé de la gestion des lieux à la gestion des liens, philosophe Jean-Luc Bœuf, DGS de la Drôme. Il s’agit désormais de mettre en relation les gens et les structures. » Une qualité essentielle que des DGS ne manqueront pas d’afficher… sur leur nouveau CV.

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