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Logement social

2020, une année dense pour les bailleurs sociaux

Publié le 17/01/2020 • Par Delphine Gerbeau • dans : France

construction de logement
Flickr CC by sa Alexandre Prévot
Réforme des attributions de logements, démarrage effectif des chantiers de la rénovation urbaine et revenu universel d'activité seront au menu des bailleurs sociaux en 2020.

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Pour le monde HLM, 2019 a été placée sous le signe des négociations financières, avec la clause de revoyure et les modalités pour atténuer la mise en place de la réduction du loyer de solidarité. 2020 sera une année plus technique, mais aussi lourde d’enjeux, avec notamment les élections municipales, et la fin de la concertation sur le revenu universel d’activité, qui pourrait intégrer les aides personnelles au logement.

La réforme des attributions au menu

Il s’agira tout d’abord pour les bailleurs sociaux de rentrer dans le dur de la mise en oeuvre de la loi Elan du 23 novembre 2018, avec plusieurs dispositifs techniques. La loi Elan rend le dispositif de cotation de la demande de logement social obligatoire pour les intercommunalités tenues de se doter d’un PLH, ce ...

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2020, une année dense pour les bailleurs sociaux

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HERMES

20/01/2020 10h21

Je constate que les principes évoqués avec la mise en œuvre du RUA sont loin de faire l’unanimité.
Mais il est vrai que le logement social et les règles actuelles m’interpellent.

J’habite dans un département où 80% de la population peut accéder au logement social. Il s’agit donc de personnes qui doivent bénéficier d’aides pour assurer leur logement. Or, je connais le cas d’au moins une personne dont les revenus (1200 € par mois – veuve) ne lui donnent pas droit ni à l’APL, ni à la location logement… et pour un peu, elle serait presque susceptible de payer l’impôt sur le revenu???

Il y a vraiment quelque chose qui cloche:
– comment peut-on imaginer que 80% de la population se trouve dans une situation financière plus que difficile et donc que l’accès au logement social est pour eux une nécessité?
– pourquoi ces personnes dans le besoin ne bénéficient-elles pas TOUTES aux aides au logement?
– pourquoi ces personnes (dans le besoin s’ j’en crois les principes) s’acquittent-elle de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (pour une grande majorité)?
– pourquoi certaines de ces personnes (propriétaires de leur logement) doivent-elles payer la taxe foncière alors qu’elles sont démunies?

C’est certain, il y a encore en France des personnes vivant dans le besoin. Mais ne faudrait-il pas s’interroger sur qui sont les personnes les plus défavorisées.

Qui est la famille la plus riche: celle qui ne vit que des prestations sociales ou celle avec une personne qui travaille pour un revenu similaire mais qui doit se rendre à plus de 20 km de sa résidence chaque jour pour exercer son métier?

Je sais, je vais choquer un certain nombre de personnes par ces propos.
Mais, sachez que mes parents étaient parmi les plus pauvres des pauvres. Quand mon frère est né prématuré au début des années 1950, il n’a pas été mis en couveuse à la naissance car mes parents n’en avaient pas les moyens.
Toute mon enfance, j’ai vécu avec peu de moyens, j’ai travaillé très tôt et aujourd’hui, après pas mal de privations, je suis cadre A dans la fonction publique.

Pour faire simple, si je sais où je suis arrivé aujourd’hui, je n’oublie toujours pas d’où je viens. J’ai également inculqué ce principe à mes enfants et l’amour du travail.

Si ma question est impertinente, elle doit être posée mais loin des idées portées par certains groupes extrêmes dont je renie totalement leurs propos et leurs idées.
En fait, dans la partie de la population que j’évoque, je suis convaincu que certains (non, pas les plus démunis) vivent dans des conditions plus que difficiles et leurs difficultés ne sont jamais mises en avant.
Ces pour cette partie de la population que je souhaite une reconnaissance et que je m’exprime.

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