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Municipales

Le maire bétonneur est mort, vive le maire aménageur !

Publié le 20/01/2020 • Par Françoise Sigot • dans : actus experts technique, France

JL
Agence Joly&Loiret
Pour maintenir un rythme de construction élevé, tout en soignant le cadre de vie, les maires revoient leurs modes d’action.

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A quelques semaines du scrutin municipal, le slogan « maire bâtisseur, maire battu », lancé dans les années 70 par Pierre Billotte, maire de Créteil (Val-de-Marne), revient sur le devant de la scène, accentué par l’urgence écologique. Parmi les maires des grandes villes de France, nul ne l’ignore. Mais les faits sont là.

Selon le dernier recensement de l’Insee, depuis 2011, la croissance de la population française a atteint 1,1 % par an dans la zone urbaine de Lyon, 1,5 % à Toulouse et à Nantes, 1,6 % à Bordeaux et à Montpellier, et 1,4 % à Rennes. En région parisienne, bureaux et plus encore logements font défaut. « J’ai 5 000 demandes de logements en attente et il faudrait ne plus construire ? » interroge Bertrand Kern, maire (PS) de Pantin (55 300 hab., Seine-Saint-Denis), lauréat du ...

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Commentaires

Le maire bétonneur est mort, vive le maire aménageur !

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HERMES

21/01/2020 09h56

Encore un article aux vues très parisienne (avec les grands centres urbains) où il est nécessaire de construire toujours plus et plus vite.
Il me semble qu’au début des années 1980, on parlait d’aménagement du territoire… en un mot on évoquait une croissance harmonieuse entre les grandes villes et le monde rural.

Il faut reconnaître que cette politique est loin d’avoir porté ses fruits: les métropoles continuent à se développer et le monde rural à se paupériser.
On peut se demander s’il ne serait pas nécessaire de « renverser la table » pour mettre en place un tel objectif. On peut aussi se demander pourquoi la population se dirige toujours plus vite vers ces grandes villes en fuyant le territoire rural (sauf pour le front de mer depuis Nantes et jusqu’à la frontière espagnole et le pourtour méditerranéen).

Si la question est simple, les réponses sont variées et je ne sais pas lesquelles il faut privilégier:
– l’emploi (il y en a plus dans les grandes métropoles et ils sont plus rémunérateurs),
– les déplacements (ils sont plus facile au sein des grandes métropoles: transports en commun variés, accès aux grands aéroports… mais avec une circulation très difficile),
– les services (on trouve tous les services à portée de main),
– les infrastructures (dont celle numérique qui peine à se mettre en place sur les territoires ruraux – cas de la fibre qui sans les collectivités locales n’existerait pas sur le territoire rural),
– la culture dont l’accès est aussi plus facile dans les grands centres,
– la santé (il n’est pas rare que ceux qui habitent sur le territoire rural se déplace dans les grandes métropoles pour accéder à certains soins notamment chirurgicaux),
– …

Enfin, il y a aussi la prise en compte des impôts locaux en fonction des services rendus par la sphère publique. Les gens sont d’accord pour payer plus mais à la condition d’en obtenir des compensations directes… et cela s’applique entre les communes sur un même territoire.
J’ai l’exemple de deux communes d’environ 10.000 habitants dont seuls les taux de taxes foncières sont différents (distantes de moins de 5 km). La différence de taux est de l’ordre de 5 points de fiscalité.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’une n’a aucun mal pour vendre des terrains sur ses lotissements, l’autre n’arrive toujours pas en plus de 6 ans à vendre un tout petit nombre de parcelles.
Certains pourraient affirmer que les services sont plus importants là où les taxes sont les plus élevées (il en est de même pour l’endettement). Détrompez-vous, c’est le contraire! Inutile de dire quel est le maire bétonneur, cela va de soi.

Il me semble donc que la question pertinente concerne plus une répartition de la population plus « homogène » sur le territoire. Mais les solutions ne pourrons passer que par des changements structurels sur les bases d’imposition, sur un territoire où les services de qualité seront mieux répartis, tout comme les emplois!

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