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[Elections] Municipales 2020

La parité, c’est pas gagné

Publié le 16/01/2020 • Par Alexandre Léchenet Brigitte Menguy Laura Fernandez Rodriguez • dans : A la une, France

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Si la parité quantitative a indéniablement fait progresser la proportion de femmes dans le paysage politique local ces dernières années, la parité qualitative, elle, n’est pas atteinte. Les plus hautes fonctions exécutives locales continuent d’être trustées par les hommes.

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Encore raté. Les mesures paritaires initialement envisagées dans la loi « engagement et proximité » du 27 décembre 2019 ont finalement été renvoyées à des textes ultérieurs. Pourtant, depuis près de vingt ans, la voie législative a fait ses preuves pour féminiser le paysage politique local. Ainsi, du côté des départements, selon une étude de 2017 du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCEFH), grâce à la loi de mai 2013, les conseillères départementales représentent la moitié des membres des assemblées et des bureaux.

Le scrutin binominal imposé par la loi a permis de multiplier leur nombre par près de quatre, passant de 13,8 % à 50,1 % entre l’élection de 2011 et celle de 2015.
« La législation a changé le champ politique, mais la révolution n’a pas eu lieu. Il y a toujours une vision différentialiste du pouvoir », tacle Catherine Achin, professeure de sciences politiques à Paris-Dauphine.

Sa collègue lyonnaise Sandrine Lévêque confirme : « Le paysage politique a changé depuis les lois sur la parité mais n’a pas agi sur l’entre-soi masculin. La politique reste un monde d’hommes, surtout lorsqu’il s’agit des plus hautes fonctions décisionnelles. »

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Plafond de verre

Pour preuve, plus on s’éloigne de la position de maire, plus les fonctions sont occupées par des femmes : seuls 16,9 %

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