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Politiques publiques

L’abandon des services de proximité, meilleur carburant des colères sociales

Publié le 15/01/2020 • Par Laura Fernandez Rodriguez • dans : A la une, Documents utiles, France

"gilets jaunes"
Patrick Mayr / Adobestock
Maintenir coûte que coûte la présence d'un distributeur bancaire dans la commune, (re)développer la présence d'un minimum de services de proximité... Alors qu'un certain nombre d'initiatives locales émergent pour faire face au sentiment d'abandon des habitants, une étude analysant les racines de la colère sociale incarnée par les gilets jaunes tombe à pic... Et leur donne raison.

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« La perte des lieux de socialisation participe au mal-être des territoires mobilisés dans le mouvement des gilets jaunes ». Et les communes « dont les conditions de vie locales se sont le plus dégradées au cours des dernières années » ont été particulièrement touchées. Telle est l’une des conclusions d’une étude du Conseil d’analyse économique (1) parue en janvier et qui amène les auteurs à formuler un certain nombre de recommandations, telles que mieux prendre en compte la qualité de vie et les critères de bien-être de la population, « au-delà des seuls objectifs économiques ».

Signée Yann Algan, Clément Malgouyres et Claudia Senik, et repérée par Le Monde, cette étude cherche à analyser les déterminants locaux du ...

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Commentaires

L’abandon des services de proximité, meilleur carburant des colères sociales

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Henri Tanson

16/01/2020 08h48

En clair, et même sans avoir recours à des analyses de spécialistes, tout le monde constate que la politique actuelle semble chercher par tous les moyens à pourrir la vie des Français…
Alors que nous élisons (…) des gens qui sont censés améliorer notre situation, nous défendre contre les puissances nuisibles (financières, économiques, étrangères, militaires, etc.) contre lesquelles un simple individu n’a aucun pouvoir, mais contre qui un pays peut faire face, alors que nous attendons une bonne politique qui satisfasse l’intérêt du plus grand nombre, alors que nous souhaitons pouvoir faire confiance à ceux que nous avons élus, nous constatons que nous avons l’exact contraire du contrat initial…
Nos dirigeants semblent seulement intéressés à satisfaire une petite minorité de gens (les plus riches), quelques groupes privés, avec un arrière-goût de destruction de notre société (perte de repères, destruction des acquis sociaux, incitation à opposer telle partie de la population face à telle autre, destruction de notre patrimoine industriel, vente de biens publics, destruction de toute notre économie…)…
Heureusement les gens réagissent, dans la toute petite limite de ce qui leur reste (en allant sur le terrain, en faisant grève), vu que le Parlement semble s’être rangé du côté du pouvoir en place avec une petite opposition d’opérette qui évite soigneusement de demander la destitution du président (comme le prévoit et le permet l’article 68 de la Constitution française)…
Malheureusement, non seulement ce gouvernement ne respecte pas le contrat initial, mais en plus, il a tellement peur de la volonté des citoyens, qu’il fait tout pour les empêcher de manifester, en allant bien au-delà de ce que prévoit la loi et en agressant physiquement le peuple, systématiquement, comme le ferait… une police politique !

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