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culture

La ville de Rouen restitue à la Nouvelle-Zélande une tête de guerrier maori

Publié le 09/05/2011 • Par Patrick Bottois • dans : Régions

Cinq ans. C’est le temps qu’il aura fallu à la ville de Rouen en Seine-Maritime, pour pouvoir restituer officiellement lundi 9 mai 2011 à la Nouvelle-Zélande une tête de guerrier maori ou Toi moko. Cinq ans et une loi.

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La décision prise « au nom du respect des cultures et de la dignité de chaque être humain » par l’ancienne municipalité en juillet 2006, puis soutenue par la nouvelle, de rendre cette tête momifiée et tatouée, a en effet été l’objet de controverses.
«Une véritable bataille éthique », selon l’édile rouennais, Valérie Fourneyron.

Cette décision divisait en effet le monde des musées. « Certains responsables craignaient qu’elle n’ouvre la boîte de Pandore, à savoir que soient ensuite réclamées des momies égyptiennes, par exemple », explique un responsable du muséum.

Un argument repris en novembre 2007 par Christine Albanel, alors ministre de la Culture, qui refuse que la cité normande restitue cette tête maorie, offerte au muséum de la cité en 1875.
La ministre craint en effet « que cet exemple soit suivi sans contrôle par d’autres collectivités à propos d’objets de collections publiques » et le tribunal administratif de Rouen lui donne raison contre la ville.

Le sénateur rouennais Catherine Morin-Desailly (UC) décide alors avec des collègues sénateurs de déposer une proposition de loi visant à permettre le rapatriement du Toi moko dans son pays. Loi votée en mai 2010.

Le Toi moko est donc reparti cette semaine vers sa terre natale. D’abord au musée Te Tapa de Wellington pour être analysé afin de connaître son origine tribale.
Puis rendu aux descendants de cette tribu afin qu’il soit inhumé selon les rites traditionnels.

Première française — Cette restitution est la première française. La plupart des grands pays, Angleterre, Danemark, Etats-Unis, etc. se sont engagés depuis longtemps dans ce type de restitutions.
La France, où quelques autres Toi moko sont recensés, peut donc rattraper son retard en la matière.

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