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Congrès des maires 2019

Des maires en première ligne face au « casse-tête » de l’habitat indigne

Publié le 20/11/2019 • Par David Picot • dans : Dossiers d'actualité, France

Habitat_indigne
Adobe Stock
La lutte contre l’habitat indigne a fait salle comble, mercredi 20 juin, à Paris, au 102e Congrès des maires de France. L’occasion pour les élus de rappeler leur positionnement, en première ligne sur ce sujet. Et d’insister sur une indispensable simplification des textes.

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Dans la lutte contre l’habitat indigne en France, il y a les chiffres officiels : 400 000 selon le ministère de la Cohésion des Territoires.
Et les données officieuses : entre 600 000 et 800 000, selon la Fondation Abbé Pierre. Vertigineux dans tous les cas, à l’image par exemple, de la situation à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
Mathilde Caroly, adjointe à l’habitat annonce des chiffres alarmants : un parc privé potentiellement indigne (PPPI) de 27% sur l’ensemble de la ville et 38%, à l’échelle du centre, soit environ 2300 logements concernés. « En 2017, nous avons évacué 84 logements. Nous avons également 37 immeubles suivis dans le cadre d’une procédure d’urgence »…

« Ce fléau de l’habitat indigne est en augmentation, en France », déplore Julien Denormandie, ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, parti en guerre contre les marchands de sommeil. « Ils agissent en toute impunité. Nous voulons que la peur change de camps et les frapper au portefeuille. Nous les considérons comme des trafiquants de drogue ».

Une couche de textes

Le discours vise aussi à mobiliser les maires, en butte au doute, voire au découragement. Maire de Saint-Flour (Cantal) et président de la commission Aménagement et urbanisme à l’AMF, Pierre Jarlier, déplore en effet « le casse-tête » que

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Des maires en première ligne face au « casse-tête » de l’habitat indigne

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HERMES

21/11/2019 09h38

Je suis particulièrement intéressé, à titre personnel, à cette question.

A la lecture de ce texte, je suis outré par les propos tenus: tous ceux qui disposent d’un logement indigne ont un comportement anormal.
Eh bien, je vais vous contredire. Il en existe qui refusent de louer un logement dégradé devenu indigne non pas parce qu’ils l’ont voulu mais parce que les locataires l’ont détruit et sont partis sans crier gare.

Dans mon cas, le locataire a même emporté le réfrigérateur en prenant le plus grand soin à détruire le meuble dans lequel il était encastré. Ne parlons pas de l’état du reste de l’appartement!
Bien entendu, ladite personne avait droit à l’aide au logement. Mais si vous sollicitez la CAF pour résoudre ce problème, vous risquez de trouver porte close… dans le meilleur des cas.
D’autre part, louer un logement est souvent considéré par les services fiscaux comme un signe de richesse. Vous savez ceux qui s’enrichissent en dormant! Donc vous continuez à payer la taxe foncière comme si le logement était en bon état et comme la commune a adopté la taxe d’habitation sur les logements vacants depuis plus de deux ans, vous êtes également redevable de cette dernière.

Comment voulez-vous que je fasse des travaux de mise en conformité dans ce cas?
J’oubliais, le montant du loyer (pour un logement d’environ 20 à 23 m2 est de 140 € mensuels et les TF et TH sont de l’ordre de 400 € (je sais cela semble impensable mais c’est ainsi dans une petite préfecture rurale où les taux des taxes sont particulièrement élevés).

Pour terminer, s’il existe bien des marchands de sommeil qu’il faut combattre, il y a également des personnes qui se trouvent dans une situation plus que délicate et comme leurs revenus sont supérieurs à certains plafonds, ils n’ont qu’à se débrouiller.
Je ne demande pas d’argent pour faire ces travaux mais seulement de l’aide, d’abord pour trouver les bons interlocuteurs qui me permettront de faire les bons travaux au juste prix et que les services fiscaux ne prélèvent pas de taxes pour ce logement tant que les travaux ne sont pas terminés.

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