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Congrès des maires 2019

Le congrès des maires s’attaque à l’économie sociale et solidaire

Publié le 19/11/2019 • Par Isabelle Raynaud • dans : France

CONGRES-forum-economie-sociale-et-solidaire
fabien calcavechia
Pour la première fois, un atelier dédié à l'économie sociale et solidaire était organisé lors du congrès des maires. L'occasion de montrer l'intérêt du secteur pour les élus locaux.

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« La prise de conscience de l’importance de l’économie sociale et solidaire pour le territoire va venir tout naturellement », affirme Mohamed Gnabaly, maire de L’Île Saint Denis (Seine-Saint-Denis, 7500 hab.), vice-président de l’Association des maires de France (AMF). Pourtant, il a milité pour qu’ait lieu l’atelier « L’économie sociale et solidaire au service du développement des territoires », ce 19 novembre 2019, première fois que l’ESS avait droit à une matinée d’échanges lors d’un congrès de l’AMF.

Car si l’élu est persuadé de l’avenir de l’ESS dans les territoires, pour l’heure, le développement de cette économie ne va pas de soi partout.Les freins sont encore nombreux,  même si les expériences fourmillent. Tous les participants aux deux tables-rondes sont pourtant formels : l’ESS est une des réponses à la crise démocratique actuelle.

Volonté politique

« L’ESS est une économie à part entière, qui peut se développer dans tous les types de collectivités », explique Christiane Bouchard, vice-présidente de la métropole de Lille (Nord, 1,1 million d’hab.) et présidente du RTES (Réseau des territoires pour l’économie solidaire). Mais pour réussir à mettre tous les acteurs autour de la table, pour créer l’écosystème nécessaire, il faut une volonté politique. « Si le maire est partie prenante, ça aide, mais il faut que tout le conseil municipal soit convaincu », insiste l’élue.

Et en s’alliant avec d’autres acteurs, on peut trouver des solutions à des problèmes très concrets. « Avec la baisse des dotations, j’ai perdu 10% de mes ressources depuis le début du mandat, raconte Mohamed Gnabaly. J’ai besoin de plus de ressources que je n’en ai, j’ai donc l’obligation de faire alliance avec la société civile. » Celui qui est également dirigeant d’une entreprise de l’ESS est ainsi fier que ce secteur soit le plus grand pourvoyeur d’emplois sur sa commune.

Pas de distinction rural/urbain

Mais pas question de cantonner l’économie sociale et solidaire à la politique de la ville et aux quartiers. La question de la proximité est la même en milieu urbain ou rural. A Lyon, l’adjointe au maire en charge de l’ESS, Dounia Besson, s’est elle confrontée à une vision de l’ESS « très bobo », pas faite pour les quartiers. « Dans le rural ou le périurbain, ce sont les mêmes problématiques de fermeture des services publics », résume le maire de L’Île Saint Denis.

Et pour aider au développement de cette nouvelle économie, les collectivités ont plusieurs leviers, rappelle la présidente du RTES : les financements directs, mais aussi les marchés publics. « L’hybridation des ressources de l’ESS doit être acceptée », résume-t-elle.

Pourtant, « il faut sortir de l’idée que l’ESS est très aidée, elle l’est moins que d’autres grands secteurs de l’économie classique », souligne Jérôme Saddier, président de ESS France et vice-président du Crédit coopératif. Mohamed Gnabaly peut ainsi présenter un bilan, en tant que chef d’entreprise, de rentabilité « dès la première année, avec 15% de financements publics ».

Cet article fait partie du Dossier

Congrès des maires 2019 : le retour en grâce des élus

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