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nucléaire

Les CLI ne pourront qu’observer l’audit sur les installations nucléaires

Publié le 09/05/2011 • Par Olivier Schneid • dans : France

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) remettra d’ici le 15 novembre un premier avis sur la sûreté des installations françaises, selon le calendrier, présenté lundi 9 mai 2011 à Paris, de l’audit commandé par le Premier ministre François Fillon. Bien qu’ayant demandé à y être pleinement associées, les collectivités locales occupent une faible place dans le dispositif.

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« Il sera proposé à des membres de CLI de participer à certaines visites de sites, en tant qu’observateurs. » La délimitation par le directeur général de l’ASN, Jean-Christophe Niel, du rôle dévolu aux collectivités ne correspond guère à leurs demandes.
Déçue par le ton de la lettre de mission de François Fillon, se contentant de demander à l’ASN « d’informer les CLI au fur et à mesure de l’avancement de (ses) travaux », l’association nationale des CLI (ANCLI) avait revendiqué d’y être « pleinement associée » voire d’y « participer ».

« L’idée est d’associer autant que possible les CLI au processus, mais il faut faire attention au sens du mot participation, qui implique une responsabilité », a précisé le président de l’ASN, André-Claude Lacoste. Et, dans les rangs de l’autorité administrative indépendante, on assure « souhaiter travailler plus avec le niveau local » mais « regretter que l’expertise manque dans les CLI… »

Ces dernières, composées pour moitié d’élus, pour l’autre moitié d’associatifs, de syndicalistes et de personnalités qualifiées… dont des experts, pourront se consoler avec les avancées obtenues par le Haut comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire (HCTISN), dont elles forment l’un des 7 collèges.

Prendre aussi en compte le facteur humain – Le président du HCTISN, Henri Revol, s’est ainsi félicité que le champ de l’audit inclue « dès 2011, une quinzaine d’installations autres que les centrales, dont les principales du site de La Hague », et qu’outre une « réévaluation des fonctions de sûreté » des installations, en imaginant des « situations extrêmes » et « la perte simultanée de plusieurs lignes de défense », le cahier des charges « couvre les conditions de recours aux entreprises sous-traitantes ».
Que soient ainsi pris en compte les « facteurs socio-organisationnels et humains », selon les termes de l’ASN.

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dudu

10/05/2011 10h21

on n’ en veut pas de leur nucléaire…
ils feraient des économies s’ils arretaient de tourner autour du pot..
ils feraient d’autres économies s’ils arretaient leurs trois programmes de nouvelles génération de centrales de cadarache.on serait peut-etre plus a la tete de la recherche mais on serait a la tete de l’écologie pour peu qu’on consacre ce pognon au développement et a la généralisation des éoliennes
(y a encore de la place)et autres énergies renouvelables.
en plus on pourrait faire de substentielles économies en éteignant voire en suppriment des lampadaires et en arretant d’en implanter de nouveaux ainsi que les enseignes et panneaux lumineux.
les alternatives existent,il faut juste le vouloir.

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