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Municipales 2020

Les maires n’ont plus le blues

Publié le 14/11/2019 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

maire-illustration3
Marc Chesneau/AdobeStock
Selon une enquête du CEVIPOF, seulement un gros quart des premiers magistrats sont certains de rendre leur écharpe en 2020. 90 % d’entre eux jugent leur commune en bonne santé financière. Autant de chiffres plutôt rassurants pour l’exécutif à la veille du congrès des maires.

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Dans la ligne droite qui mène des municipales, les premiers magistrats retrouvent leur rage de vaincre. A en croire une enquête du CEVIPOF (Le centre d’étude de la vie politique française de Sciences Po) pour l’AMF, seulement 28,3 % des maires veulent jeter l’éponge en mars prochain. 48,7 % souhaitent, tout au contraire, rempiler. 23 % sont dans l’expectative.

Des chiffres en hausse au regard du cru 2018 de cette enquête. A l’époque, 48,9 % des maires interrogés envisageaient d’abandonner tout mandat électif. Sous la bienveillante pression de leurs administrés, certains d’entre eux devraient donc changer d’avis. En 2014, 27 % des maires s’étaient refusés à participer au combat des municipales.

Selon l’enquête 2019 du CEVIPOF menée sous l’égide du politologue Martial Foucault, cette décision dépend aujourd’hui de la taille de la commune. 75 % des maires de municipalités de 30 000 à 100 000 habitants veulent conserver leur fauteuil. Ils ne sont plus que 42,4 % dans les villages de moins de 500 habitants. Le cumul des mandats de maires joue aussi son rôle. Mais, alors que le gouvernement prévoit de limiter leur nombre à trois, 42,4 % des premiers magistrats dans cette situation souhaitent repartir pour un tour en 2020.

Satisfecit pour l’intercommunalité

A en croire cette enquête, les maires ont retrouvé le moral. 60 % jugent que la situation de leur commune s’est améliorée depuis le début de leur mandat. Un chiffre en hausse de 15 points au regard de la précédente édition du CEVIPOF. Toujours au chapitre financier, ils se montrent particulièrement satisfaits. Neuf maires sur dix jugent que leur commune est en bonne santé financière (+ 10 points).

Des données que pourrait utiliser Emmanuel Macron lors de son intervention devant le congrès des maires le 19 novembre. Le Président de la République a mis fin à la baisse de la dotation globale fonctionnement tout en imposant un plafond de hausse d’1,2 % des dépenses de fonctionnement dans les grandes collectivités.

Les maires qui, tout au long de leurs 96 heures d’échange avec le Président lors du Grand débat, avaient vilipendé la réforme de l’intercommunalité, se font beaucoup moins critiques. Seuls, 24,1 % considèrent que leur groupement fonctionne mal. Seuls, 28,4 % veulent revoir à la baisse le nombre de communes de leur intercommunalité. Autant de chiffres qui vont plutôt dans le sens du Premier ministre. Lors de son allocution, le 30 octobre devant la convention de l’Assemblée des communautés de France à Nice, Edouard Philippe s’était vertement opposé à un « détricotage » de l’intercommunalité.

Horaires à rallonge

Par ailleurs, cette enquête bat en brèche le mythe du « train de vie » des élus locaux. Le mandat de maire rapporte, selon les réponses des édiles, en moyenne 7,4 euros bruts à un maire d’une commune de moins de 500 habitants. Un chiffre qui s’élève à 17 euros chez leurs collègues de communes de 30 000 à 100 000 habitants. Des chiffres qui méritent cependant d’être relativisés. Ils reposent uniquement sur les auto-déclarations des maires. Et, surtout, ils n’intègrent pas les subsides qui peuvent être tirés des mandats intercommunaux.

Mais, sans surprise, une tendance lourde se dessine. Le mandat de maire n’est pas de tout repos. Les premiers magistrats de communes de 1 000 à 3 500 habitants y consacrent 35 heures. Un temps de travail qui culmine, selon l’enquête, à 63 heures parmi leurs collègues de 50 000 à 100 000 habitants.

Cet article fait partie du Dossier

Congrès des maires 2019 : le retour en grâce des élus

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