Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Egalité femmes-hommes

250 personnalités appellent à un « #MeToo des territoires »

Publié le 12/11/2019 • Par Laura Fernandez Rodriguez • dans : France

metoo-sexisme-harcelement-egalite-femme-homme
Aadobe Stock
Dans une tribune publiée mardi 12 novembre sur Franceinfo, intitulée « Pour un #MeToo des territoires », 250 personnalités dénoncent les « violences sexistes et sexuelles » qui se déroulent au sein de certains conseils municipaux.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Issues du monde politique ou associatif, les personnalités signataires de cette tribune parue mardi 12 novembre sur Franceinfo, invitent les personnes victimes à se mobiliser en vue des prochaines élections municipales : « Afin que les partis puissent constituer leurs listes, ville par ville, en écartant les candidats sexistes et responsables de violences, nous proposons aux femmes qui estiment avoir été victimes de témoigner des faits en écrivant aux partis. Une aide à la rédaction est à disposition sur cette page pour encourager la libération de la parole. Les victimes qui en ont besoin y trouveront également des ressources en matière de soutien juridique et psychologique », indiquent les signataires.

« Prendre ses responsabilités »

« Il est temps pour les formations politiques de prendre leurs responsabilités pour garantir une ambiance de travail plus sereine dans les mairies, un fonctionnement plus apaisé de la démocratie locale et une plus grande sécurité pour les personnes victimes de violences. », peut-on lire en conclusion.

Les signataires rappellent également que « ce combat n’est pas seulement l’affaire des femmes » : « nous appelons toute victime ou témoin, chacune et chacun, à interpeller les candidats aux municipales et les partis politiques sur leur engagement à lutter contre toutes les violences faites aux femmes. »

L’opération #Entenduàlamairie révèle un sexisme récurrent

L’étude #Entenduàlamairie, réalisée par le collectif #Noustoutes et le réseau Elueslocales.fr, qui agrège 350 témoignages d’élues locales et que Médiapart a pu consulter, atteste du fait que les femmes élues dans les collectivités locales font face à « un niveau de sexisme et de harcèlement sexuel élevé » : 40,1% des répondant.e.s déclarent subir sexisme, dont un tiers souvent. Dans 83,4% des cas, c’est le fait d’un collègue élu. Dans plus de 4 cas sur 10, les agissements n’ont jamais été reportés au service politique ou responsables RH.

Voici quelques-uns des verbatims recueillis repris dans le communiqué de presse : « Il n’y a plus de place dans la salle de réunion, pas de soucis, allez-vous assoir sur les genoux du DGS il sera ravi », « Un collègue qui mime une fellation quand une collègue parle. » «Tu me la joues Basic Instinct…» Ainsi, 19,5% des répondant.e.s déclarent subir propos à connotation sexuelles, dont 26,5 % souvent. 50% de ces actes ont eu lieu il y a moins d’un an.

Dans 48,9% des cas ces agissements n’ont jamais été reportés au service politique ou responsables RH. Dans plus de 60% des cas, ces agissements ont lieu dans un endroit où s’exerce le mandat.

Enfin, 29 agressions sexuelles ont été recensées dans le cadre de cette enquête. « La moitié de ces agressions sexuelles ont eu lieu à l’extérieur des locaux de la collectivité. Les deux tiers ont été le fait de collègues élus », pointe l’étude.

Cet article est en relation avec le dossier

Réagir à cet article
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

250 personnalités appellent à un « #MeToo des territoires »

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement