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Santé

Le système de santé français « relativement performant », selon l’OCDE

Publié le 07/11/2019 • Par Isabelle Raynaud • dans : Documents utiles, France

infirmiere-sante-medecine
Robert Kneschke / AdobeStock
L'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) publie ce 7 novembre son "Panorama de la santé" qui compare les systèmes des Etats-membres. La France reste dans le haut du panier.

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« Le système de santé français est relativement performant », résume Francesca Colombo, cheffe du pôle santé de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), lors de la présentation du « Panorama de la santé 2019 » qui a été publié le 7 novembre. L’ouvrage, réédité tous les deux ans, se base sur les données des Etats-membres pour l’année 2017.

La France fait même « mieux que la moyenne » sur de nombreux points. Devant les journalistes, la responsable du pôle santé a mis en avant « trois volets de réflexions » sur les résultats de l’Hexagone.

L’espérance de vie progresse plus lentement

Si l’espérance de vie des Français augmente toujours, la progression est moins rapide qu’auparavant, note l’étude. « C’est le cas dans tous les pays », affirme Francesca Colombo.

L’OCDE reprend une étude de l’Insee montrant que l’espérance de vie est néanmoins différente selon le niveau de richesse : les 5% de Français les plus pauvres vivent 13 ans de moins que les 5% les plus riches, la différence étant de 8 ans pour les femmes. L’OCDE complète cette donnée par le niveau d’études : à 30 ans, un homme sans diplôme a une espérance de vie inférieure de 7 ans à un homme ayant un diplôme universitaire.

Les raisons : d’une part les modes de vie différents (plus de tabagisme, d’alcoolisme, d’obésité… dans les classes populaires), mais aussi un moindre accès aux soins chez les plus pauvres, explique l’OCDE.

Recherche d’un système plus efficient

Avec des dépenses de santé représentant 11,2% du PIB (produit intérieur brut), la France dépense plus que la moyenne des pays de l’OCDE (8,8%). Mais la croissance de ces dépenses a été plus faible (0,8%) sur la période 2013-2018 par rapport à 2008-2013 que la moyenne des 36 Etats-membres (2,4%). Preuve « des efforts pour contenir la croissance des dépenses », en France, selon la responsable de l’OCDE.

Pour mieux faire, la France, selon l’organisation internationale, a des leviers : la prévention, avec notamment la lutte contre le tabagisme et l’alcoolisme ; l’amélioration de l’efficience de l’hôpital, en évitant les hospitalisations ; enfin le développement des soins primaires, c’est-à-dire la médecine de ville.

Déserts médicaux : peut mieux faire… mais pas si pire

Sur ce dernier point, l’OCDE s’est également attachée à étudier la « répartition de l’offre médicale » sur les territoires, montrant – ou pas – la présence de déserts médicaux.

L’étude montre que la densité médicale – le nombre total de médecins (généralistes comme spécialistes, exerçant ou non) pour 1000 habitants – est inférieur en France à la moyenne avec 3,2 médecins pour 1000 habitants, contre 3,6 pour tous les Etats membres. Surtout, ce chiffre a peu augmenté ces dernières années quand d’autres pays ont fait de nombreux efforts. Alors qu’en 2000, France et Espagne avaient la même densité (3 pour 1000), notre voisin a désormais une densité de 4 médecins pour 1000 habitants.

Autre point de vigilance : l’âge des médecins. 45% des praticiens ont 55 ans ou plus, alors qu’ils ne sont que 34% pour l’OCDE. Et cette proportion est près de trois fois plus importante qu’en 2000 !

Enfin sur la répartition des médecins, le rapport montre une disparité entre zones urbaines (3,9 médecins pour 1000 habitants) et zones rurales (2,7). Obliger les médecins à s’installer dans les déserts médicaux serait-il une réponse au problème ?

Prenant l’exemple du Québec, où les médecins doivent passer 3 ans dans le Grand Nord désertique à la fin de leurs études, le membre du pôle santé de l’OCDE et Canadien Gaétan Lafortune nuance : « Cela fonctionne, après une entente entre le gouvernement québécois et les organisations médicales, depuis 2004. Mais les problèmes d’accès perdurent car le nombre global de médecins reste trop faible. » La pénurie a donc surtout été mieux répartie sur la province…

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