Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

Social

Revenu universel d’activité : pour l’USH, « il faut que le gouvernement mette la main au portefeuille »

Publié le 06/11/2019 • Par Emeline Le Naour • dans : Actu expert santé social, France

finances
© Watchara - Adobe Stock
Directrice générale de l’Union sociale pour l’habitat (USH), qui représente près de 700 organismes HLM, Marianne Louis revient sur les enjeux autour de l’intégration de l'aide personnalisée au logement (APL) dans le revenu universel d’activité (RUA). Une allocation qui concerne plus de 6 millions de foyers en France.

Ma Gazette

Sélectionnez ce thème et créez votre newsletter personnalisée

L’USH a participé activement à la concertation institutionnelle concernant la création du revenu universel d’activité. Vous êtes opposés à ce que l’APL soit fondu dans cette prestation que le gouvernement souhaite unique, pourquoi ?

marianne-louis-ushTout d’abord parce que l’APL n’est pas un minima social et ne doit pas être envisagée comme tel. L’idée du gouvernement serait de verser ce RUA sous condition de recherche d’emploi et cela nous paraît inacceptable sachant qu’il y a parmi les bénéficiaires de l’APL des retraités et des personnes handicapées. Par ailleurs, la moitié des bénéficiaires dans le parc social sont soit des retraités, soit des travailleurs pauvres qui ne touchent pas de minima sociaux. Lorsque l’on perçoit 950 euros de pension ou de salaire, on a le droit de percevoir l’APL. Il serait donc particulièrement injuste de conditionner l’APL à l’activité.

Dans l’hypothèse d’une fusion de l’APL qui deviendrait le « supplément logement » dans le RUA, l’argent serait directement versé aux bénéficiaires. En quoi cette modalité risque de davantage fragiliser les bailleurs sociaux ?

[60% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Gazette des Communes, Club Santé Social

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Testez notre Offre Découverte Club Santé Social pendant 30 jours

J’en profite

Thèmes abordés

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Revenu universel d’activité : pour l’USH, « il faut que le gouvernement mette la main au portefeuille »

Votre e-mail ne sera pas publié

Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement