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Logement

Catastrophe de la rue d’Aubagne : A Marseille, l’Etat déballe tous ses outils

Publié le 05/11/2019 • Par Caroline Garcia • dans : Régions

Crédit : BMPM
Crédit : BMPM BMPM
Un an après l’effondrement des immeubles du quartier Noailles, au cœur de la ville de Marseille, les pouvoirs publics y expérimentent tous les dispositifs de la loi Elan pour résorber l’habitat indigne.

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L’effondrement de deux immeubles de la rue d’Aubagne, en plein centre de Marseille, avait causé le 5 novembre 2018 la mort de huit personnes. Un après ce drame survenu dans un quartier très populaire, la ville, la métropole et l’Etat veulent montrer les efforts engagés pour lutter contre l’habitat indigne et insalubre. « Il faut aller plus loin, plus vite et plus fort », déclarait le maire (LR) de Marseille, Jean-Claude Gaudin, le 4 novembre, alors qu’il dressait le bilan des mesures d’urgence mises en œuvre pour gérer les 371 immeubles évacués à travers la ville, dans la foulée des effondrements.

  • Le drame de Marseille, révélateur de la complexité de la lutte contre l’habitat indigne

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Catastrophe de la rue d’Aubagne : A Marseille, l’Etat déballe tous ses outils

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HERMES

06/11/2019 09h39

La position d’une partie de la population comme on le voit à Marseille démontre une évolution des mentalités et une prise de conscience des enjeux sur un territoire. En outre, elle interpelle directement les élus concernés sur leur capacité à mettre en place des mesures pour répondre aux enjeux.

On peut se demander si ce processus n’est pas une manière de contester le mode démocratique mis en place en France depuis la fin de la seconde guerre mondiale. On retrouve cette question avec le nombre de citoyens qui décident de ne pas voter, même pour les élections municipales alors que les maires sont les personnes publiques les plus reconnues.

La question de la représentativité des élus est donc posée.

La réponse ne peut se manifester que par un changement de paradigme du mode de scrutin lors des différentes élections avec une reconnaissance des votes nul et blanc.
Une solution pourrait consister à supprimer le vote à deux tours et à revoir la représentation des listes au sein de la collectivité. Est-il « normal » qu’une majorité dispose de 75% des élus quand sa majorité ne tient qu’à quelques voix?
D’autres pays se sont engagés plus ou moins dans ce processus et même s’il est parfois difficile de trouver une majorité, le plus souvent cela fonctionne.

Une autre solution possible est de mettre en place ce que j’appelle un « candide » personne ou groupe de personnes qui assiste aux groupes de travail, qui donne son avis mais qui ne participe pas aux votes!

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