Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Réforme territoriale

Hausse des indemnités des maires : l’Etat ne doit-il pas mettre la main à la poche ?

Publié le 23/10/2019 • Par Pascale Tessier • dans : France

maire-illustration2
AdobeStock
Entendu par les députés de la commission des lois le 22 octobre à Melun, des premiers magistrats ont souhaité que la hausse de leur indemnité soit prise en charge par le pouvoir central. Ils ne veulent pas que les augmentations rendues possibles par le projet de loi Lecornu leur soient reprochées par les administrés.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

La proximité, autant en débattre avec qui sont concernés ! C’est dans l’optique de nourrir le projet de loi « Engagement et proximité » dont le débat débutera le 18 novembre à l’Assemblée nationale -après audition des ministres Jacqueline Gourault et Sébastien Lecornu le 5 et examen en commission le 6- qu’une délégation de la commission des Lois de l’Assemblée a choisi l’exercice de dialogue et d’écoute hors-les-murs. À Angers (Maine-et-Loire) le 21 octobre, pour parler formation et intercommunalités. À Melun (Seine-et-Marne) ensuite, au lendemain du détricotage de la loi NOTRe par les Sénateurs pour aborder parité et droits des élus.

La parité, quand elle est possible !

C’est là que le fossé reste creusé entre la vision depuis le Palais Bourbon et le vécu du terrain. Si aucun maire ou ...

[80% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Gazette des Communes

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Découvrez nos formules et accédez aux articles en illimité

Je m’abonne
1 Réagir à cet article

Sur le même sujet

Prochain Webinaire

Télétravail : comment protéger la santé des agents

de La Rédaction avec le soutien de MUTAME

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Hausse des indemnités des maires : l’Etat ne doit-il pas mettre la main à la poche ?

Votre e-mail ne sera pas publié

HERMES

24/10/2019 09h51

Un article très intéressant qui aborde plusieurs sujets.

La difficulté pour avoir le même nombre de femmes que d’hommes:
Au lieu de se lamenter sur ce sujet, il serait souhaitable de s’interroger sur les raisons qui amènent la population à ne pas solliciter le vote de la population. Même si le maire est l’élu le plus apprécié, n’oublions pas qu’il est aussi attaqué car la société n’a pas confiance dans cet élu.
Une autre raison concerne le mode de fonctionnement des collectivités. Soit on est maire ou adjoint (à la limite), soit on est un élu de base et pire d’opposition. Ces deux dernières catégories d’élus n’ont que peu de choses à apporter dans les débats. S’ils ne sont pas d’accord sur un sujet, le maire les estime alors être dans l’opposition. C’est également le cas pour les adjoints qui peuvent alors perdre leur fonction.
En un mot si notre système de représentation du Peuple est légitime au terme de la loi, il ne permet plus de répondre aux exigences du citoyen.
Imaginons un instant que la liste majoritaire (parfois de quelques voix) ne dispose plus d’une majorité pléthorique, voire même aucune majorité et que les « blancs » et « nuls » soient pris en compte. Pour cela il faut modifier le mode de scrutin.

Dès lors le plus simple serait de mettre en place un scrutin de liste à un seul tour (ce qui évite les négociations qui n’ont que peu d’intérêt pour la population entre les deux tours).
Chaque liste aurait un nombre d’élus proportionnel au nombre de voix en prenant en compte les « blancs » et « nuls ». Un certain nombre d’élus seraient désignés proportionnellement au nombre de « blancs » et « nuls ». Pour cela, leur liste devrait obtenir un certain pourcentage des personnes ayant voté (5%, 10%,?). Chaque liste aurait alors le même nombre d’élus adoubés suivant ce principe.
Enfin, la liste ayant obtenu le plus grand nombre de voix désignerait le maire. Les adjoints seraient choisis proportionnellement au nombre de voix obtenues par les listes.

Il est fort probable qu’aucune liste ne dispose alors d’une majorité. Tant mieux! Car comme on peut le voir, ce principe (pas de majorité absolue) fonctionne bien dans un grand nombre de communautés de communes ou d’agglomération… Pourquoi alors ne pas s’en inspirer?

L’objectif de cette mesure est double:
– donner du sens au vote des citoyens qui pourraient alors venir plus nombreux pour voter (principe même de la démocratie),
– obliger les élus à s’entendre dans le cadre de l’intérêt général et revenir au principe de la politique qui est la gestion de la ville et non pas un combat stérile.

Les indemnités et pouvoir des élus:
Là, on retrouve le manque de courage des élus. D’un côté ils sont d’accord pour détenir plus de pouvoir et disposer de revenus plus importants, de l’autre ils veulent laisser cette responsabilité à l’Etat???
La solution à mettre en place passe par un statut de l’élu qui fixe ses droits et ses obligations, qui le protège non pas d’actes illégaux mais de ceux qui nuisent à l’intérêt général. Par ailleurs, il faut mettre un terme à tous ces petites obligations qui amènent du stress et dont l’intérêt est plus que limité.
Pour terminer il faut aussi arrêter de changer la loi chaque jour car plus personne ne la comprend!

M. Macron voulait tout changer. C’est dommage qu’à quelques semaines d’élections municipales il n’ait pas envisager bien avant de revoir cette question du mode d’élection qui pourrait s’appliquer à toutes celles faites sur le principe de liste.

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement