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Fonctionnaires

Les fonctionnaires « honnêtes » et « compétents » pour une majorité de Français

Publié le 03/05/2011 • Par avec l'AFP Virginie Fauvel • dans : A la une, France

Silhouettes avec attaché-case en flou de bougé
PHOVOIR
Contrairement à ce qu'ils croient eux-mêmes, les fonctionnaires n'ont pas une mauvaise image auprès des Français qui les jugent majoritairement "honnêtes", "compétents" et "au service du public", selon un sondage TNS Sofres pour le syndicat FSU, publié le 3 mai 2011.

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Selon cette enquête, les fonctionnaires sont  :

  • « honnêtes » pour 75% des personnes interrogées,
  • « compétents » (69%),
  • « au service du public » (67%)
  • et « ont le sens du service » (64%).

Ils sont également perçus comme :

  • « à l’écoute » (63%),
  • « accessibles » (59%)
  • et « disponibles » (54%).

Persuadés que les Français ne les aiment pas – « En ces temps difficiles, c’est un jugement qui redonne de la fierté et du baume au coeur », estime Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, premier syndicat de la fonction publique d’Etat. Le sondage va à l’encontre de ce que pensent les fonctionnaires eux-mêmes, une précédente enquête, réalisée en décembre par l’Ifop, montrant que 76% d’entre eux sont persuadés que les Français ne les aiment pas.

Selon le sondage TNS Sofres, plus d’un Français sur deux (51%) juge que l’Etat est un employeur qui « traite mal » ses salariés, seuls 39% estimant le contraire et 10% étant sans opinion.
66% des personnes interrogées estiment en outre que l’Etat ne leur donne pas les moyens suffisants pour bien remplir leurs missions.

Non remplacement d’1 fonctionnaire sur 2 – En ce qui concerne la règle de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, dont le principe a récemment été réaffirmé par le gouvernement, les Français s’y montrent hostiles, 71% estimant qu’il s’agit d’une « mauvaise chose ».

Extrait du sondage FSU du 3 avril 2011

(Choisissez le mode « plein écran » pour une meilleure lisibilité)

Le sondage a été réalisé lors d’entretiens à domicile les 13 et 14 avril auprès de 1.000 personnes, selon la méthode des quotas.

Fiers du service public

La FSU a également créé un site internet « fiers-du-service-public.fr » et réalisé un livret avec des témoignages choisis parmi les 1.000 premières contributions sur le site.

Ce livret, édité pour l’heure à 5.000 exemplaires, est préfacé par Stéphane Hessel, auteur du best-seller « Indignez-vous! », qui affirme qu’il « va dans le sens de l’insurrection pacifique » qu’il appelait de ses voeux dans son ouvrage.

« Le service public, c’est la richesse que l’on met en commun; l’attaquer, c’est déclarer la guerre à la possibilité de vivre ensemble », affirme par exemple l’un des témoignages.

“J’ai travaillé près de quarante ans à l’ANPE devenue Pôle Emploi », raconte encore Marie Duroc, Saint-Morillon. « J’ai vu se dégrader le service rendu très rapidement ces deux dernières années. La fusion avec l’Assedic nous a contraints à des procédures internes de contrôle, de qualité, de gestion qui m’ont pris rapidement tout mon temps, alors que j’étais responsable de l’accueil, des services rendus aux demandeurs d’emploi, de l’information aux conseillers », déplore t-elle avant d’expliquer qu’elle a préféré, finalement, faire valoir son droit à la retraite lorsque son agence a été dissoute.

Le témoignage Véronique Forgue Galy, à Bordeaux est un écho plus enjoué de ce que peut-être le service public. Elle explique que grâce à son métier régalien, elle a évité à de nombreuses communes de payer inutilement des travaux dont elles n’avaient pas besoin et qui pourtant, avaient été prévus et dits “indispensables” par le bureau d’études payé par la commune. « Ma technicité a permis que des impôts ne soient pas utilisés pour payer des prestations fictives dont le privé seul aurait été bénéficiaire », se félicite-t-elle.

« Témoigner au nom de la défense et de la promotion du service public, c’est prendre le parti d’une juste bataille, en faveur de ce qui permet aux plus faibles d’avoir les mêmes chances que les autres… » conclut Stéphane Hessel dans sa préface.

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Les fonctionnaires « honnêtes » et « compétents » pour une majorité de Français

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ALIMAS

15/05/2011 05h33

(09A265A01). AMOUR GLOIRE ET DÉSAMOUR ! Le problème n’est pas de savoir si les français aiment ou n’aiment pas leurs fonctionnaires ou bien même, font ou ne font pas bien leur métier ! Le problème est d’une part, qu’ils sont beaucoup trop nombreux et d’autre part, qu’ils nous coûtent beaucoup trop cher !
Trop de centralisation tue la centralisation ; trop de décentralisation tue la décentralisation. Le millefeuille est devenu un énorme gâteau pour les fonctions politique et publique, ou l’on se partage les pouvoirs pour, une fois dans le gâteau, s’octroyer les honneurs, les salaires, les indemnités, les privilèges, les avantages, les facilités, etc. … Pensez donc ! 7 niveaux : L’Europe, l’État, les Régions, les Départements, les Pays, les Intercommunalités, les Communes. La (RGPP) : Révision Générale des Politiques Publiques, nous dit-on, va mettre de l’ordre dans tout ça ; en 2014, nous allons élire des Conseillers territoriaux qui se substituerons aux Conseillers généraux (l’actuel exécutif des Départements) et aux Conseillers régionaux (l’actuel exécutif des Régions). Ils seront nous dit-on, deux fois moins nombreux …! Je ne voudrais pas faire un procès d’intention mais enfin ! On nous prend pour des GOGOLS ! Vous croyez que les Conseillers territoriaux vont siéger pour deux instances pour le même prix …? Je vous fiche mon billet qu’ils vont commencer par augmenter substantiellement leurs indemnités, se faire construire des palais, embaucher du personnel, créer de nouveaux besoins d’équipement et de fonctionnement et tout ça, sans réduire les administrations publiques, qui actuellement font fonctionner les départements et les régions. C’est une feuille supplémentaire qui va venir grever nos impôts ! Amis contribuables, ne vous faites pas d’illusions !

(09A265A02). PROPOSITION DE REDÉCOUPAGE DU MILLEFEUILLE. [(18A818B07). 12.Posté par gérard lagoutte le 31/03/2011 14:51]. METZ , comme capitale ; 12 RÉGIONS fusionnées avec les départements trop petits et obsolètes, créés il y a 210 ans à l’époque de la voiture à cheval, qui devait pouvoir le traverser dans la journée !
3). 2.500 COLLECTIVITÉS TERRITORIALES telles que : ((CA) : Communauté d’Agglomérations ; (CU) : Communauté Urbaine ; (CC) ; Communauté de Communes ; (PP) ?), fusionnées avec les 36.500 communes dont les maires ruraux sont redevenus des garde-champêtres !
Chacun des 3 niveaux de responsabilités n’aurait plus le droit de s’inventer des missions folkloriques en CHINE (dixit le livre de Zoé SHEPARD en région Aquitaine : Absolument Dé-bor-dée, ou comment faire 35 h en un mois !).
En 10 ans le tour serait joué, avec des cadres dynamiques et des élus qui arrêteraient de perturber les services en jouant aux chefaillons !

ALIMAS

16/05/2011 08h19

Je viens de m’appercevoir que mon commentaire, saisi à partir d’un copier-coller d’un texte extérieur, ne s’est pas dupliqué conforme à l’original, dans la fenêtre de saisie de commentaire de la Gazette. J’ai recommencé plusieurs fois la procédure sans résultat. Pour qu’il passe dans sa totalité, je suis obligé de saisir au clavier, les textes tronqués. LA GAZETTE pourrait-elle m’expliquer celà ? D’avance, je l’en remercie. Ci-après, les textes concernés :

(09A265A02). PROPOSITION DE REDÉCOUPAGE DU MILLEFEUILLE. Le millefeuille à 7 couches entrecroisées et indigestes, doit être remplacé par un gâteau succulent de 3 couches superposées et autonomes (non comprise la couche Europe) :
1). L’ÉTAT, couche de base, fort de ses pouvoirs régaliens avec des ministères allégés de ses cadres et personnels d’éxécution, qui seront mieux dans le privé !
2). 12 TERRITOIRES musclés, comme par exemple :
2a). LA MÉDITERRANÉE, de NICE à PERPIGNAN avec MARSEILLE comme capitale ou
2b). LE GRAND-EST, de REIMS à STRASBOURG avec… (à partir de là, la suite à bien été dupliquée conforme à l’original) à savoir :
METZ, comme capitale ; 12 territoires fusionnés avec les départements trop petits et obsolètes (créés il y a 210 ans à l’époque de la voiture à cheval, qui devait pouvoir le traverser dans la journée) et les régions.
3). 2.500 COLLECTIVITÉS TERRITORIALES telles que : ((CA) : Communauté d’Agglomérations ; (CU) : Communauté Urbaine ; (CC) ; Communauté de Communes ; (PP) ?), fusionnées avec les 36.500 communes dont les maires ruraux sont redevenus des garde-champêtres !
Chacun des 3 niveaux de responsabilités n’aurait plus le droit de s’inventer des missions folkloriques en CHINE (dixit le livre de Zoé SHEPARD en région Aquitaine : Absolument Dé-bor-dée, ou comment faire 35 h en un mois !).
En 10 ans le tour serait joué, avec des cadres dynamiques et des élus qui arrêteraient de perturber les services en jouant aux chefaillons !

favilao

18/05/2011 07h28

Alimas, vous etes fatigant avec votre logorrhée autiste pseudo-argumentée, qui ne se base finalement que sur des poncifs et idées reçues que sur des études objectives et approfondies.
Vous vous écoutez parler… mais personne n’est dupe ici (plus personne ne vous répond, voire continue à vous lire…).
N’avez vous donc pas d’amis pour écouter votre prose ? Si vous êtes si persuadé que ça de détenir LA Vérité, pourquoi ne faites-vous pas de la politique ? Les français jugeront…

ALIMAS

19/05/2011 07h23

(09A265B01). JE DIS ET J’ÉCRIS CE QUE JE PENSE ! @ favilao 18/05/2011, 19h28. Votre interpellation à mon égard, m’amène à vous faire deux remarques :
1). Je pense effectivement que vous n’êtes pas obligé de me lire !
2). Je ne détiens pas LA VÉRITÉ, j’exprime MA PENSÉE, tout comme vous exprimez la vôtre. Je vous propose comme «logorrhée autiste», le texte ci-après :

2a). On dit d’un fleuve qu’il est violent par le tumulte de son cours, mais nul ne taxe de violentes, les rives qui l’entourent. Cette citation m’a été rapportée comme étant à attribuer à Berthold BRECHT. Le temps est venu d’évaluer, consolider et adapter la réalité de certains faits pour éviter l’oubli, le scepticisme, l’effacement. Rendre à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu. Écrire pour être lu, pour expliquer et s’expliquer, pour comprendre et se faire comprendre, vaut mieux que de dire ou de laisser dire sans écrire. Si tu ne parles pas, ne te montre pas et n’écris pas, je ne peux savoir ce que tu penses mais tu peux évaluer, consolider et adapter ce que j’écris et ce que je dis. La chose pensée, dite et faite, doit être relayée par l’écrit pour être attribuée, créditée, transmise, comparée, confrontée, expliquée, justifiée, validée, authentifiée, etc. … BAI JUYI disait : «Les routes les plus accidentées ne sont pas celles qui traversent les fleuves et les montagnes, mais celles qui sont dans l’esprit et le cœur des êtres humains».

2b). Vivre ensemble dans le monde pour tous et exister dans le monde à soi. Je me définis comme un éveilleur d’esprits, un débatteur d’idées et un chercheur de vérités. À 73 ans, mes capacités, croyances, expériences et savoirs, (savoir proprement dit, savoir-faire, savoir-être, savoir-vivre, etc. …), ressources et aptitudes réelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles, culturelles, cultuelles, etc. …), me confrontent et m’affrontent aux personnes et situations qui sont à l’origine de ma vie et à celles à qui je dois, pour partie, d’être ce que je suis. La vie solitaire ou la vie en communauté est choisie ; la solitude n’existe pas ; c’est l’isolement qui est subit car il est fondamentalement opposé au bonheur de vivre et au désir d’exister. C’est la continuité du dialogue qui perpétue le désir d’exister et non l’isolement. L’écoute, le partage, l’échange et l’accompagnement sont des facteurs d’apaisement essentiels.

2c). Une vie qui passe sans que rien ne s’y passe ou ne s’y trace, est une vie finie avant d’avoir fini de vivre. Vivre et exister ! Transmettre et disparaître ! Ecrire et/ou dire ce que l’on pense, ce que l’on est, ce que l’on a fait ou pas fait, vaut mieux que de laisser à d’autres la bienveillance ou la malveillance, d’écrire ou de dire ce que l’on ne pense pas et/ou que l’on n’est pas.

2d). Mieux vaut viser la qualité et ne pas l’atteindre, que de se satisfaire de la médiocrité. Faut-il se satisfaire de la médiocrité d’une situation ou conserver ses illusions ? Une personne qui pense et ou qui sait ou croit savoir et qui ne peut ou ne veut pas dire ou écrire ou montrer ce qu’elle pense ou ce qu’elle sait, équivaut à une personne qui ne pense pas et qui ne sait pas. Celui qui ne se montre pas a peu de chance d’être vu ! Celui qui ne parle pas a peu de chance d’être entendu ! Celui qui n’écrit pas n’a aucune chance d’être lu ! Mieux vaut chercher l’authentique, l’historique, le véritable, au risque de déplaire, plutôt que de transmettre l’approximatif, le supposé ou l’à-peu-près.

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