Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club prévention sécurité

Prévention de la radicalisation

Y-a-t-il un pilote pour la prévention de la radicalisation ?

Publié le 15/10/2019 • Par Hervé Jouanneau Mathilde Elie • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu prévention sécurité, France

3D conference table
Fotolia
Depuis le départ de Muriel Domenach, fin juin, le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation n’a plus de secrétaire général. Après la tuerie de la préfecture de police de Paris qui a notamment remis en lumière l’importance du signalement et de la formation des agents, cette vacance pose question…

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Voilà plus de trois mois que le secrétariat général du comité interministériel de la prévention de la délinquance (SG-CIPDR) n’a plus de tête. Une information relayée par Le Monde avançait à la fin septembre le nom du préfet Fréderic Rose pour remplacer Muriel Domenach, nommée ambassadrice de la France auprès de l’Otan le 19 juin dernier. Mais toujours rien. Et ce, en dépit  de l’attaque du 3 octobre à la préfecture de police de Paris. Difficile à comprendre donc, quand on sait que l’une des missions phare de cette instance est justement la mise en œuvre du volet préventif du plan gouvernemental de lutte contre le terrorisme…

C’est d’ailleurs en substance la situation dénoncée ce mardi 15 octobre par la délégation du Sénat aux collectivités territoriales. Dans un communiqué, son président, Jean-Marie Bockel, dont les travaux ont largement inspiré le plan gouvernemental, demande une « nomination rapide » à la tête du SG-CIPDR afin de « relancer la lutte contre la prévention de la délinquance et de la radicalisation ». Il estime également qu’il faudrait réaliser « une première évaluation sérieuse » du plan national de prévention de la radicalisation du 23 février 2018 « pour s’assurer de sa pertinence et de son efficacité ».

Outre la radicalisation, Jean-Marie Bockel juge « urgent de finaliser la nouvelle stratégie nationale de prévention de la délinquance attendue depuis 2017″. Dans ce cadre, il appelle à « conforter la coproduction locale de sécurité, (…) qui est l’un des acquis des dernières années », allusion à la polémique née des propositions du rapport Fauvergue-Thourot sur le continuum de sécurité qui préconise de recentraliser le pilotage du partenariat local. Une proposition unanimement rejetée par les maires.

Du côté du ministère, rien ne filtre concernant la future stratégie de prévention, dont les bases ont déjà été dévoilées il y a quelques mois. Reportée à plusieurs reprises, elle a fait l’objet l’été dernier d’ultimes arbitrages avec les associations d’élus. Une présentation en septembre ou octobre avait été évoquée… Et puis, silence radio ! Matignon semble rechigner à donner son feu vert. Et en l’absence de secrétaire général du CIPDR, nul doute que ce retard se prolonge. Au grand dam des élus et des professionnels.

L’ancien ministre Bockel suggère pour sa part que « la loi de programmation pour la sécurité intérieure annoncée pour 2020 par le ministre de l’Intérieur doit être l’occasion d’intégrer cette dimension essentielle de la prévention de la délinquance, qui est un des volets de la lutte contre la radicalisation, dont le rapport de la délégation a montré la porosité avec la criminalité de droit commun ».

La délégation aux collectivités territoriales a aussi annoncé le lancement d’un cycle d’auditions sur l’ancrage territorial des forces de sécurité intérieure pour veiller à ce que « les préoccupations des élus locaux en matière de radicalisation soient dûment prises en compte par les services de l’Etat ».

Pour rappel, Jean-Marie Bockel avait présenté en 2017 un rapport intitulé « Les collectivités territoriales et la prévention de la radicalisation ».

Il y préconisait une meilleure association des élus locaux dans la prévention de la radicalisation, via notamment une meilleure information des maires sur les profils à risques dans leur commune. Une proposition suivie d’effet puisque le ministère de l’Intérieur a publié le 13 novembre 2018 une circulaire visant à renforcer le dialogue entre les maires et les préfets, avec la signature d’une charte de confidentialité.

Réagir à cet article Vous avez une question ? Posez-la à notre juriste

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club prévention-sécurité

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Y-a-t-il un pilote pour la prévention de la radicalisation ?

Votre e-mail ne sera pas publié

Club prévention sécurité

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement