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Sécurité

Les recettes des radars en perte de vitesse en 2018

Publié le 15/10/2019 • Par Pascale Tessier • dans : A la Une finances, Actualité Club finances, France

Radar signaletique route
D.R.
Avec 864,4 millions d’euros en 2018, les recettes des radars sont en retrait de 14 % par rapport à l’année précédente. Un recul non négligeable pour l’État et les collectivités car, outre le financement des travaux de sécurité routière, le produit des amendes participe au désendettement du pays.

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Sans surprise, les radars ont moins flashé en 2018. Selon un dernier décompte de l’Etat, le volume du produit des amendes des radars fixes a reculé de 14 % ( soit 149 millions d’euros) pour atteindre 864,4 millions d’euros. C’est la première fois depuis 2003 que la recette globale des radars est en recul.

Gilets jaunes mais pas que…

Le mouvement des Gilets jaunes -qui a provoqué nombre de dégradations et rendu la traduction des flash inutilisable- a bien participé à la baisse de la recette à hauteur de 300 millions d’euros, selon une estimation de la sécurité routière en août dernier.

Mais la recette globale aurait également reculé de 40 millions sur les six premiers mois de 2018 sur la base « d’un meilleur comportement des automobilistes » affirme-t-on à la Sécurité routière. À l’AFP, Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, a déclaré y voir l’effet « avec un décalage » de l’obligation faite à l’employeur de dénoncer ses salariés coupables d’infractions.

Dans le détail, les 4428 radars ont permis de dresser 14,1 millions de contraventions ayant généré 682,7 millions d’amendes forfaitaires et 181,7 millions d’amendes majorées, indique le rapport figurant en annexe du projet de loi de finances pour 2020.

L’Etat gagnant, les collectivités perdantes

L’Etat ne sera pas forcément le plus grand perdant de cette baisse de recettes. La part affectée au désendettement du pays a en effet été plus que doublée, passant de 8,8 à 20,9 % entre 2017 et 2018. Allégés de 180,4 millions d’euros réservés à cette contribution pour l’équilibre des comptes nationaux (contre 88,7 millions d’euros en 2017), les 684 millions d’euros restants (contre 924 millions en 2017) sont affectés à la lutte contre l’insécurité routière, avec un fléchage vers deux pôles, l’un national (39 %) et le second, local (61 %).

L’Etat assure avoir ainsi consacré une dépense en faveur de la sécurité routière supérieure de 88,7 millions d’euros par rapport à 2017, précisant que son effort dans ce secteur serait « plus de quatre fois supérieur aux recettes des radars automatiques » (3,7 Mds contre 864,4 millions d’euros).

D’un côté, la sécurité routière empoche donc 269,6 millions d’euros (+8 %) pour assurer le fonctionnement du système de contrôle et de sanction, la gestion du permis à points et son envoi de courriers aux contrevenants ou les études et campagne de communication.

De l’autre, l’agence de financement des infrastructures routières de France (AFITF) obtient 243,1 millions d’euros sur un budget global de 2,23 Mds d’euros, quand les collectivités territoriales se partagent les 171,3 millions restants, soit presque 100 millions de moins qu’il y a deux ans.

Un effort pour les ponts ?

Avec son enveloppe, l’AFITF finance des projets d’infrastructures nationale ou d’entretien du réseau existant, qu’il s’agisse de bitumage du réseau routier national ou d’aménagements. Plusieurs points et viaducs figurent au programme et on peut espérer que cette enveloppe permette de participer au financement de travaux urgents à engager sur les 25000 ponts jugés « en mauvais état », dans un rapport d’enquête des sénateurs de juin dernier, suite à l’effondrement du pont Morandi de Gênes en août 2018.

Avec cet apport de 171,3 millions d’euros, les collectivités territoriales disposent au total de 630,4 millions d’euros issus du produit des amendes : 75 millions d’euros au titre des amendes forfaitaires issues des radars et 528,4 millions d’euros du produit des autres amendes de police de circulation.

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