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Solidarité

Accueil des migrants : 13 maires tirent la sonnette d’alarme

Publié le 08/10/2019 • Par Delphine Gerbeau • dans : France

migrants-immigration
Jonathan Stutz / AdobeStock
Alors que le gouvernement organisait le 7 octobre à l'Assemblée Nationale un débat sur la politique migratoire de la France et de l'Europe, treize communes ont lancé le même jour un appel à l'Etat à agir en urgence sur la question de l'accueil des migrants.

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Le 7 octobre, Edouard Philippe, dans son discours sur la politique migratoire de la France devant l’Assemblée nationale, a proposé six orientations pour adapter la politique migratoire de la France, dont l’une porte sur la meilleure intégration des migrants. Il n’a pas mentionné dans son intervention le rôle croissant des collectivités sur ce sujet.

« Chaque semaine, plusieurs dizaines de personnes sont orientées, depuis les hébergements et les campements de l’agglomération parisienne, vers des centres d’accueil en province. Nous nous mobilisons, enfin, pour assurer le logement durable de ceux qui sont admis au statut de réfugié : sur la seule année 2018, plus de 8700 logement ont été mobilisés, permettant le relogement de près de 20 000 réfugiés : c’est un quasi-doublement par rapport à 2017 », a t-il déclaré. Avec la politique de répartition territoriale, les collectivités sont cependant aux premières loges de l’accueil de ces populations.

Ainsi, le 22 mai dernier, en introduction à une journée consacrée au relogement des réfugiés, Sylvain Mathieu, délégué interministériel à l’hébergement et à l’accès au logement (DIHAL), a reconnu que : «Rien ne se fera sans la volonté des élus locaux, et leur mobilisation est un facteur clé absolu dans l’intégration des réfugiés, même si cette question relève de la compétence de l’Etat ».

Mobilisées pour accueillir les réfugiés, beaucoup de communes le sont aujourd’hui, mais elles refusent aussi que l’Etat ne se décharge sur elles de compétences qui ne sont pas les leurs.

13 maires mobilisés

C’est le sens de l’appel lancé le 7 octobre par les maires de 13 villes (Rennes, Lille, Troyes, Grande-Synthe, Ivry-sur-Seine, Aubervilliers, Metz, Paris, Toulouse, Grenoble, Strasbourg, Nantes, Saint-Denis) pour que l’Etat intervienne d’urgence. En avril dernier, ces élus s’étaient déjà mobilisés, et avaient envoyé un courrier au gouvernement resté sans réponse.

Cette fois, les élus tirent la sonnette d’alarme sur une situation qui  » malgré les dispositifs mis en place par l’État et les efforts réalisés en matière de création de places d’hébergement, ne cesse de se dégrader… Après l’été et son lot d’épisodes caniculaires, c’est bientôt l’hiver qui se profile, avec des conditions climatiques qui font craindre pour la survie des personnes ».

Le courrier énumère les actions menées par chaque commune, de l’arrêté « anti mise à la rue » pris par Grenoble, à l’hébergement chaque nuit par la ville de Rennes de 640 personnes migrantes, ou à Nantes de 758 personnes après la fermeture d’un campement. A Metz, la ville a mis à disposition un lycée désaffecté transformé en centre d’accueil temporaire. A Strasbourg, l’hébergement de migrants a permis de mettre fin à plus de 12 campements.

Respect des compétences de chacun

« Cette mobilisation, aussi soutenue soit-elle, ne doit pas avoir pour effet de décharger l’État de compétences qui sont les siennes, mettent en garde les 13 maires. D’autant que, si les acteurs de terrain ne manquent pas d’idées, ils arrivent à court de moyens… Seul l’État est à même de créer et de déployer le dispositif pérenne dont nous manquons aujourd’hui. Un dispositif qui peut s’inspirer des solutions imaginées par les villes, comme le centre humanitaire qui a récemment fermé Porte de la Chapelle à Paris ».

Les maires exigent la mise à l’abri inconditionnelle des migrants, qu’ils aient été déboutés de leur demande ou que leurs demandes d’asile doivent être faite dans un autre pays. Ils demandent enfin à être reçus pour échanger sur le dispositif d’accueil et d’orientation des migrants. Edouard Philippe n’a pas répondu dans son discours à ces questions autour des conditions d’accueil et d’hébergement, mais a évoqué le sujet de l’intégration par le travail comme un enjeu majeur. Le préalable à toute intégration demeurant pourtant la question du logement ou de l’hébergement.

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