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Culture

Cinéma : Alice et le maire fait un tabac chez les élus

Publié le 07/10/2019 • Par Olivier Rajchman • dans : France

Alice et le maire
@Nicolas Pariser
Les édiles, le président de l’AMF François Baroin en tête, jugent souvent criant de vérité le personnage du premier magistrat. Un élu au bout du rouleau, incarné par Fabrice Luchini, qui rebondit grâce au renfort d'une jeune philosophe.

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C’est la foule des grands soirs, ce 1er octobre, au club de l’Etoile, à deux pas des Champs-Elysées. La société de distribution Bac Films y organise une projection privée d’Alice et le maire. En bonne place, des représentants de l’Association des maires de France, le président François Baroin (LR) en tête.

Si le deuxième long-métrage de Nicolas Pariser bénéficie déjà d’un excellent accueil critique, le public auquel il est présenté, la veille de sa sortie en salles, a valeur de test. Ce sont, en effet, plusieurs dizaines d’élus locaux qui sont appelés à suivre sur grand écran les questionnements du tout aussi fictif que vraisemblable maire PS de Lyon Paul Théraneau, incarné par Fabrice Luchini, et de sa jeune conseillère-philosophe Alice Heimann, interprétée par Anaïs Demoustier.

Dans les coulisses de la politique locale

Les remises en cause du premier édile de la capitale des Gaules qui, au début du film de Pariser, lâche : « Je peux dire, en toute modestie, que j’ai changé ma ville. Et puis, un jour, je me suis réveillé et je n’avais plus d’idée », allaient-elle parler aux représentants du peuple, présents dans la salle ? A l’issue des 103 minutes de projection, ponctuées d’éclats de rire répondant aux saillies d’une œuvre mélancolique mais non dénuée d’humour, le doute n’est plus permis. Alice et le maire a conquis les maires.

A commencer par le président de l’AMF, François Baroin. « J’ai adoré ce film, servi par deux acteurs extraordinaires, nous confie-t-il. Le personnage de Luchini est bouleversant parce que réel dans les interrogations que quelqu’un, en responsabilités, se pose. Mais je connais peu d’élus qui avoueraient à toute leur équipe, comme ce maire, qu’il est ‘cuit’. Il y a tout de même un petit risque que cela sorte ! » S’il a trouvé Anaïs Demoustier « époustouflante de sincérité et d’émotion », François Baroin reconnaît n’avoir « jamais eu la chance de rencontrer une plume, comme Alice, qui [lui] corresponde totalement. Les meilleurs discours, ce sont tout de même ceux que vous écrivez vous-même. »

Règlements de comptes entre amis

Satisfait que le film ait « mis en perspective le rôle exorbitant que peuvent prendre les communicants auprès des politiques », le président de l’AMF relève, aussi, « une chose juste, dans le fonctionnement des cabinets : la jalousie que suscite cette jeune philosophe de la part de ceux qui convoitent sa place. » Un point soulevé également, à titre personnel, par le député LREM de la Corrèze, Christophe Jerretie. « Je me suis reconnu en Alice, glisse l’ex-maire de Naves. J’ai démarré dans un petit cagibi, à la mairie d’Ussel. Un an après, j’héritais du bureau, énorme, de l’ancien maire, Henri Belcour. J’avais 20 ans. Cela a fait grincer des dents. »

Un autre mérite du film, ainsi que le souligne Olivier Pavy, maire DVD de Salbris dans le Loir-et-Cher, est de rappeler le rôle, essentiel, du directeur de cabinet. « Le maire, nous dit-il, est dans l’action. Il manque de recul, de temps et doute, parfois, de ses propres idées. Cette analyse peut-être du ressort du directeur de cabinet qui, par sa remise en cause, nous permet d’avancer. Ce film l’a très bien retracé. » Et si, pour toutes ces raisons, Alice et le maire, œuvre unique sur le quotidien d’un élu local, devenait le film de chevet des serviteurs des collectivités ?

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