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Ruralité

Ces communes qui réinventent les services de proximité

Publié le 04/10/2019 • Par Laura Fernandez Rodriguez • dans : A la une, France, Innovations et Territoires

Pour redonner une dynamique au bourg, la commune de Paulmy (Indre-et-Loire) a investi dans un distributeur d’aliments de base.
Pour redonner une dynamique au bourg, la commune de Paulmy (Indre-et-Loire) a investi dans un distributeur d’aliments de base. Cyril Chigot/La Gazette
Pour faire face à un sentiment d’abandon accentué par la dématérialisation, certains territoires tentent de redéployer des services de proximité. Des acteurs locaux cherchent à préserver ce qui peut être considéré comme un service de base rendu à la population. Il est possible de développer des dispositifs alternatifs incluant de nouveaux acteurs, sous réserve que cela ne brouille pas la lisibilité de l’action publique.

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« C’est difficile de dire à une banque qu’elle fait partie du service public, pourtant, c’est le cas dans une petite commune rurale. Si les gens doivent retirer de l’argent dans une autre commune, ils iront faire leurs courses là-bas et pas chez nous. » Ce constat teinté d’inquiétude est dressé par Alain Vidal, maire de Loupian (2 140 hab., Hérault). L’édile se mobilise depuis plusieurs mois pour ne pas perdre son distributeur de billets. Pour l’instant, la banque semble lui avoir accordé un répit. Mais pour combien de temps ? A La Romieu (573 hab., Gers), le maire Denis Delous s’est résolu à partager les frais avec La Banque Postale, soit 7 000 euros par an, en plus de l’achat d’un distributeur et sa mise en place, pour environ 40 000 euros. « La seule solution est d’investir de l’argent, il ne faut pas regarder la rentabilité mais le service », confie-t-il.

Pourtant, si l’on en croit la Cour des comptes dans son dernier rapport sur les services publics dans les territoires ruraux, paru en mars dernier, la situation serait loin d’être inquiétante : « Contrairement à une perception répandue, il n’y a pas eu d’abandon généralisé de ces territoires par les grands réseaux nationaux de services publics. Rapportée à la population, leur présence physique y reste dense, dans certains cas, davantage même que dans les autres parties du territoire national. » Mais les magistrats n’ont pas pris en compte un certain nombre de services : l’accès à un distributeur de billets, à des aliments de base, etc. Et en ruralité, la notion de service public interroge. Faudrait-il en revoir les contours et l’étendre ? A quoi ? Nombre d’acteurs semblent aujourd’hui prêts à se mobiliser pour maintenir ce qu’ils considèrent comme devant relever des services publics. Ainsi, dans l’agenda rural remis à la ministre de la Cohésion des territoires, Jacqueline Gourault, en juillet dernier, figure la proposition de « garantir l’accès à un socle de services universels à moins de trente minutes de trajet » pour tous les habitants…

Du dépôt de pain au relais-poste

Dans ce même agenda, l’initiative « 1 000 cafés », portée par le Groupe SOS, y est inscrite. Un appel à candidature à destination des maires de communes rurales inférieures à 3 500 habitants a d’ailleurs été lancé début septembre, avec pour objectif de voir fleurir ces cafés, qui offriront également des services de proximité, tels qu’un dépôt de pain, une épicerie et un relais-poste, et d’autres pour lutter contre la fracture numérique. « Nous pouvons être partenaires des administrations de l’Etat et des collectivités pour ramener des services publics au plus près des habitants », affirme Jean-Marc Borello, président du Groupe SOS, qui n’exclut pas par exemple de servir de relais aux futures maisons France services. « La question n’est plus de savoir qui doit prendre en charge l’accès à ces services. Tout le monde doit s’y mettre, sinon on n’y arrivera pas », assène-t-il.

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