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[Entretien] Santé publique

André Cicolella : « La PMI doit s’attaquer aux perturbateurs endocriniens »

Publié le 08/10/2019 • Par Hélène Huteau • dans : France

André Cicolella, chimiste et toxicologue, président Réseau Environnement Santé.
André Cicolella, chimiste et toxicologue, président Réseau Environnement Santé. Valerio Vincenzo / hanslucas.com
André Cicolella, spécialiste de l’évaluation des risques sanitaires, à l’origine de l’interdiction en France du bisphénol A dans les biberons et les contenants alimentaires ainsi que du trichloréthylène dans les pressings, revient pour "La Gazette" sur l'action des centres de protection maternelle et infantile (PMI) qui doivent être prescripteurs dans la lutte contre les perturbateurs endocriniens.

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Chimiste, toxicologue et spécialiste de l’évaluation des risques sanitaires, André Cicolella est à l’origine de l’interdiction du bisphénol A (perturbateur endocrinien) dans les biberons et les contenants alimentaires (en 2011 et 2015) ainsi que du trichloréthylène dans les pressings. La France doit au réseau qu’il préside d’être le premier pays à s’être doté d’une Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE), en 2014. Le chercheur a été consulté pour la deuxième phase de cette stratégie que le gouvernement a présentée en septembre.

Au même moment, Santé publique France publiait les résultats de l’étude nationale Esteban, qui confirme l’imprégnation de l’ensemble de la population française aux perturbateurs endocriniens, avec un taux plus élevé chez les enfants. Si l’agence publique n’en tire pas de conclusions sanitaires, André Cicolella, lui, le fait. Le chercheur engagé alerte depuis longtemps sur la responsabilité de ces microtoxiques sur les maladies chroniques actuelles.
Les études à l’international s’accumulent, prouvant le lien entre perturbateurs et cancers, maladies de la reproduction, obésité, etc. Pourtant, Santé publique France continue d’affirmer que le « niveau d’exposition » dangereux reste méconnu. Alors que de nombreux chercheurs s’accordent à dire qu’il n’y a pas de valeur limite à l’action des PE. Même les trois inspections générales (santé, développement durable et agriculture) prenaient acte de ce changement de paradigme, en février 2018. Dans un rapport sur la SNPE, elles préconisaient de « réviser les normes sanitaires […] afin de prendre en compte les spécificités d’action des PE ».

Santé publique France confirme la contamination générale de la population par les perturbateurs endocriniens (PE), avec une prédominance chez les enfants, en quoi est-ce problématique ?

L’étude française Esteban, de Santé publique France, porte sur un échantillon représentatif de la population, composé de 1 104 enfants et 2 503 adultes. Elle mesure, pour la première fois, leur degré de pollution chimique par les PE. Six familles de ces produits chimiques, qui perturbent notre système hormonal, ont été mesurées et trouvées chez toutes ces personnes : bisphénols, phtalates, parabènes, éthers de glycol, retardateurs de flamme bromés et composés perfluorés.

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