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Sécurité routière

Le retour aux 90 km/h, pas si simple pour les élus locaux

Publié le 08/10/2019 • Par Mathilde Elie • dans : A la une, A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, France

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Adobestock
Une cinquantaine de départements comptent rehausser la vitesse à 90 km/h sur les routes dont ils ont la gestion. Mais cette dérogation, qui devrait être rendue possible par la loi mobilités, s’annonce complexe, jusqu’à engager leur responsabilité pénale. 

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« Je revendique le droit de remettre l’ensemble de mon réseau à 90km/h ! » Dans de nombreux départements, la mesure 80 km/h mise en place en juillet 2018 n’est toujours pas passée. Comme Jean-Marie Bernard, président (LR) du département des Hautes-Alpes, nombre d’élus dénoncent « une décision unilatérale venue de Paris, prise sans concertation, avec des impacts important sur la vie de leurs administrés ».

La loi « mobilités », qui vient d’être adoptée en nouvelle lecture à l’Assemblée nationale, devrait apaiser un peu leur colère en donnant la possibilité aux présidents de départements et aux maires de rehausser la vitesse sur les routes relevant de leur compétence. L’article 15 bis B précise ainsi que « cette décision prendra la forme d’un arrêté motivé, pris après avis de la commission départementale de la sécurité routière, sur la base d’une étude d’accidentalité portant sur chacune des sections de route concernées ». Une procédure qui pourrait en fait relever du casse-tête pour les élus, et dont certains dénoncent ambiguïté.

Aide à la décision

Pour réaliser l’étude d’accidentalité, ils disposent d’éléments d’aide à la décision établis par le comité d’experts du Conseil national ...

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Commentaires

Le retour aux 90 km/h, pas si simple pour les élus locaux

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Ellepac

09/10/2019 09h19

Le problème ne résulte pas de la perte de 7 ou 8 secondes au km (et non 1 seconde, faites le calcul, c’est mathématique), mais d’avoir une vitesse suffisante pour dépasser des voitures qui roulent à 60 km/h au lieu de 80 (avant elles roulaient à 70 au lieu de 90…) ou, pire, des voitures sans permis qui sont presque toutes débridées. La lenteur est vecteur d’accidents, comme quoi la vitesse peut tuer dans les deux sens.
L’autre problème du maintien à 80 km/h: les poids lourds qui ne les respectent pas et vous « collent » à moins d’un mètre sans qu’aucun agent de police ou gendarme n’intervienne. C’est du vécu au quotidien.
Enfin, depuis la limitation à 80 km/h, je n’ai jamais vu autant de voitures qui roulent LARGEMENT au-dessus. L’ineptie de cette vitesse entraîne de plus en plus d’incivilités, dont, par exemple, les dépassements dangereux effectués par les motards qui se permettent des doigts d’honneur et des dégradations volontaires si vous ne leur cédez pas le passage en vous collant dans les ornières ou contre les bordures, en toute impunité bien entendu. En ce qui me concerne, j’ai décidé une fois pour toutes, de ne plus me ranger sur le côté, sauf en ville QUAND C’EST POSSIBLE et SANS DANGER.

HERMES

09/10/2019 09h44

Un de mes meilleurs amis me dit toujours qu’il ne faut jamais laisser un spécialiste prendre des mesures dans son domaine d’expertise. A la lecture des commentaires du Président du CNSR, cela a du sens!

Affirmer que réduire la vitesse de 10 km/h n’entraine qu’une augmentation du temps de trajet de 1 mn par heure est très certainement vrai (je n’ai pas fait le calcul). Mais c’est méconnaître le réseau routier français: quelle est la route en France longue de 60 km sur laquelle on peut rouler à vitesse constante, sans aucune réduction de vitesse… (puisque ce monsieur aime les calculs, sur un tel type de route on parcourt les 60 km en 45 minutes à 80 km/h et en 40 minutes à 90 km/h – bizarre l’écart n’est pas de 1 minute?).

Allons plus loin dans la démarche: lors de la préparation à l’épreuve du code de la route, le moniteur indique qu’en cas d’un choc frontal à plus de 60 km/h, même si on porte la ceinture, on est sûr des conséquences: la mort. Donc peu importe que ce choc soit à 80 km/h ou à 90 km/h. Les lois de la cinétique vont encore plus loin en prenant en compte les rapports de masses entre les véhicules: dans une collision frontale entre un semi-remorque et une voiture, inutile de dire qui ressort vivant – il en va de même dans le choc frontal entre une voiture et une moto – et peu importe la vitesse!

Enfin, il y a un élément que personne ne prend en compte: l’adaptation des boîtes de vitesse des véhicules aux limitations de vitesse mise en œuvre pour réduire les consommations. Possédant une voiture à boîte automatique, je peux vous assurer que cet écart de 10 km/h se ressent d’abord sur la qualité de la conduite (à 80 km/h, le moteur ne tourne pas au régime idéal et la relance du véhicule en cas de besoin se fait ressentir) puis sur la consommation (je suis loin d’observer une diminution de la consommation, bien au contraire).

Enfin, je suis dans un département où des travaux de voirie sont particulièrement importants dans la préfecture: eh bien aussi incroyable que cela puisse paraître, on remet à double-sens des voies qui auparavant étaient à sens unique??? C’est à ni rien comprendre!
J’oubliais, dans cette même commune on met des feux de croisement entre deux ronds-points distants de moins de 300 m alors que dans d’autres ville (Abbeville), on supprime tous les feux.

Mais au qui participe à ces décisions prises dans un sens d’un côté et à l’opposé dans l’autre? Des experts.

J’ai la sensation qu’il faut donner raison à mon meilleur ami!

Ellepac

09/10/2019 01h56

Belle analyse, tout à fait pertinente et qui sent le vécu !

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