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Numérique

Les logiciels open source ouvrent à des gestions plus libres

Publié le 02/10/2019 • Par Baptiste Cessieux • dans : France, Innovations et Territoires, Régions

Développement de logiciels
TippaPatt / Adobestock
Comment choisir ses outils numériques ? Etre sûr de conserver les informations et suivre les évolutions technologiques entre deux marchés publics ? Editeurs et prestataires transforment leurs offres pour les rendre interopérables. De plus en plus, ils se tournent vers des logiciels ouverts.Les collectivités ont le choix entre la gestion interne ou externe de leurs logiciels et des données qu’ils produisent.

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Tous les cinq ans, les collectivités relancent leurs appels d’offres en matière d’équipements numériques et jouent les équilibristes entre la libre concurrence, le meilleur rapport qualité/prix et le maintien des services, tout en prenant garde à la gestion des données. Lors d’un changement de contrat, il faut à la fois conserver les données existantes, en garder l’usufruit, et s’assurer que les futures informations produites fonctionneront sans accroc avec les autres services d’une collectivité.

Pour ceux qui le défendent, l’open source apporte des solutions à ces questions. Un logiciel est open source en opposition à un logiciel propriétaire, dont le code est en partie inaccessible car il renferme la propriété intellectuelle vendue par l’éditeur. Les open source, eux, sont ouverts. Leur code est disponible à la lecture, à la modification et à la redistribution.

Un logiciel de paie a besoin des données du logiciel des ressources humaines ? Si les deux sont ouverts, il est possible de demander à un prestataire informatique de créer un pont pour leur permettre de communiquer. Lorsque ce besoin existe entre logiciels propriétaires, ce sont les éditeurs qui forment un accord entre eux pour créer des « API » (interfaces de programmation d’application), des portes autorisant un programme à en interroger un autre. « Pour autant, même au sein d’un conglomérat ou d’un partenariat entre plusieurs acteurs, un opérateur peut bloquer le passage de ses données vers le service d’un autre », note Jacques Priol, fondateur du cabinet de ...

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Commentaires

Les logiciels open source ouvrent à des gestions plus libres

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stef

03/10/2019 04h55

Comment peut on encore laisser passer la confusion opérée par cet article entre Open Source et Libre comme s’ils étaient semblables. Les logiciels Open Source sont opposés au logiciels libres. Avec les logiciels Open source se sont les clients qui testent les logiciels des éditeurs alors que dans les logiciels fermés se sont les éditeurs qui testent les logiciels. C’est pour cela que les logiciels Open Source coutent si chers. Les clients payent des licences et supportent les coûts des tests.
En résumé, les éditeurs derrière les logiciels Open Source sont les même que derrière les logiciels fermés. Les éditeurs Open Source font supporter le coût des tests aux clients et revendent ensuite les logiciels testés aux autres clients sous abonnements annuels. Les investissements effectués par les clients profitent aux éditeurs qui revendent aux autres clients.

En revanche le logiciel libre réparti le coût des tests sur l’ensemble de la communauté qui utilise le logiciel. Il n’y a pas d’abonnement pour utiliser et maintenir un logiciel libre.

Je prends seulement 2 exemples d’erreurs dans l’article.

Dans le paragraphe 2
« Un logiciel est open source en opposition à un logiciel propriétaire » C’est le contraire : « Un logiciel open source est un logiciel propriétaire »
La différence est que le premier est à « code ouvert » et le second à « code fermé ».

Le message de Richard Stallman, en fin d’article, est carrément réécrit !

« Si les logiciels libres et ouverts sont les mêmes, ou presque, le nom utilisé pour les qualifier est-il important ? Oui, parce que des termes différents véhiculent des idées qui le sont aussi. L’open source est une méthodologie de développement ; le logiciel libre est un mouvement de société. Pour le mouvement du logiciel libre, ce dernier représente un impératif éthique, l’indispensable respect de la liberté de l’utilisateur. La philosophie de l’open source repose sur l’idée qu’en permettant aux utilisateurs de modifier et redistribuer le logiciel, il en sortira plus puissant et plus fiable. » (*)
(*) Issu de la tribune à lire sur bit.ly/2AWVYli

Voici donc l’original avant transfiguration par l’article :

« Les deux expressions décrivent à peu près la même catégorie de logiciel, mais elles représentent des points de vue basés sur des valeurs fondamentalement différentes. L’open source est une méthodologie de développement ; le logiciel libre est un mouvement de société. Pour le mouvement du logiciel libre, ce dernier représente un impératif éthique, l’indispensable respect de la liberté de l’utilisateur. La philosophie de l’open source, pour sa part, envisage uniquement les enjeux pratiques, en termes de performance. »

BC

04/10/2019 04h22

Bonjour Stef,
La distinction que vous pointez est en effet importante mais elle n’était pas au cœur du sujet soulevé par l’article. La contrainte de place apportée par la publication papier initiale oblige à faire des choix et, ici, il a été décidé d’aborder cette question dans un encadré reprenant une tribune de Richard Stallman. Cela permet de lire le texte sans revenir à chaque fois sur ces différences.

Par rapport à la tribune, elle a en effet été condensé afin de transmettre plusieurs des explications du chercheur américain. Il est vrai que le paragraphe que vous relevez se suffisait peut-être à lui même mais d’autres phrases du même texte semblaient plus claires pour apporter ces informations.

Dans tous les cas, merci pour votre lecture attentive.

BC

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