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Changement climatique

Sécheresse : cet été dont on ne voit pas la fin…

Publié le 17/09/2019 • Par Isabelle Verbaere • dans : Actualité Club Techni.Cités, France

une-secheresse
Agence de l'eau
86 départements sont concernés actuellement par des restrictions d’eau, 209 arrêtés de sécheresse sont en cours… Et aucune perturbation d’envergure n’est prévue à court terme…

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Un air plus frais gagne le pays depuis le 17 septembre, mais attention, cette baisse des températures ne devrait pas durer ! Une masse d’air chaud pourrait encore gagner le pays dès la fin de la semaine prochaine. Et aucune perturbation d’envergure n’est prévue à court terme…! L’été 2019 s’accroche et se classe au 3e rang des plus chauds depuis le début des mesures en France, derrière les étés 2003 et 2018.

2019 est aussi une des années les plus sèches. Le déficit pluviométrique atteint 20% en moyenne sur le territoire depuis un an voir 30 à 60 % sur le centre, le nord-est, et le sud-est. Les deux épisodes de canicules, avec des températures exceptionnellement élevées sur le nord du pays fin juillet, ont favorisé l’assèchement des sols. Résultat : 86 départements sont concernés actuellement par des restrictions d’eau, 209 arrêtés sécheresse sont en cours.

Dans de nombreuses régions, les cours d’eau et les nappes phréatiques ont atteint des niveaux historiquement bas et la nature trinque. Des dégâts très inquiétants sont déjà visibles dans les forêts.

L’épicéa, le hêtre, le pin sylvestre, le frêne, le chêne blanc, … La liste des espèces d’arbres victimes de la sécheresse un peu partout en France, ne cesse de s’allonger.

2019 repose la question cruciale de la gestion de la ressource en eau dans le contexte du changement climatique !

Déjà, il s’annonce plus prononcé que prévu précédemment par les experts du GIEC en 2012. Et ceci quels que soient les efforts faits pour le contrer, ont averti mardi 17 septembre, des scientifiques français (Cnrs, CEA, Météo-France). Leurs recherches serviront de base au Giec pour ses futures estimations.

Déficits en eau

Dans le pire des scénarios, la hausse de température moyenne globale atteindrait 6 à 7 °C en 2100, soit 1° de plus que jusqu’alors annoncé.

1,2 milliard de m3 d’eau : c’est le déficit en eau auquel devra faire face le bassin Adour-Garonne en 2050, par exemple. Les débits des grandes rivières du Sud-Ouest devraient baisser de 20 à 40 %. Or une très large majorité des bassins versants de cette région présentent déjà un déséquilibre récurrent entre la ressource et les prélèvements.

La culture du maïs est pointée du doigt car elle nécessite beaucoup d’eau en été, période où il y en a le moins. 30 exploitations irrigantes en été consomment autant chaque jour que toute l’agglomération de Niort, estime le syndicat des eaux du Viviers (75 000 hab).

A l’issue du deuxième volet des Assises de l’eau qui s’est achevé début juillet, le ministère de la Transition écologique et solidaire a présenté son « nouveau pacte de 23 mesures pour faire face au changement climatique ».

Le gouvernement s’est fixé comme objectif de réduire de 10 % les prélèvements en cinq ans et de 25 % en 15 ans… Est-il sur la bonne voie en annonçant la création d’une soixantaine de retenues collinaires dans les trois ans, fin août dernier ?

Ce n’est pas l’avis de nombreux experts. « Ces aménagements ont des effets pervers en cas de sécheresses longues, estime Florence Habets directrice de recherches au Cnrs en hydrométéorologie. Car elles incitent à consommer de plus en plus, au lieu de prendre des mesures d’économie d’eau ».

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