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Biodiversité

« Trop souvent, la compensation écologique s’avère être un droit à détruire »

Publié le 16/09/2019 • Par Hélène Huteau • dans : actus experts technique, France

portrait Yves Verilhac - @LPO2
@LPO
Yves Verilhac, directeur général de la Ligue de protection des oiseaux, réagit à l’étude que vient de publier le Muséum national d’histoire naturelle. Celle-ci montre que sur 25 projets d’aménagement, seul un quart des surfaces naturelles détruites sont compensées. En outre, 80% de ces compensations sont réalisées sur des sites non dégradés et atomisées sur 3 à 4 sites par projet… Très loin du « 0 perte nette » en biodiversité voire du gain voulu par la loi Biodiversité d’août 2016.

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Ce n’est pas une surprise pour la LPO (Ligue de protection des oiseaux). Nous savons que cette pratique n’est pas assez encadrée, et manque de moyens de suivi de la part de l’Etat. Nous n’accompagnons que des projets non contestés. Nous aidons à réduire les impacts ou à déployer des mesures compensatoires. Par exemple, sur la LGV Tours-Bordeaux, nous étions prestataires partenaires concernant le vison d’Europe. Nous nous sommes rendus compte, en avançant, que les mesures surfaciques n’étaient pas pertinentes. C’est ...

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