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Politique de la ville

Mobiliser les habitants des quartiers prioritaires grâce à l’économie sociale et solidaire

Publié le 11/09/2019 • Par Louis Gohin • dans : France

ESS CGET
CGET
Co-construction, « hybridation » des ressources, pérennisation des projets… Agents, élus et acteurs de l’économie sociale et solidaire ont échangé sur leurs pratiques dans les quartiers prioritaires, mardi 10 septembre, à Paris. Les pistes ne manquent pas pour améliorer les synergies entre collectivités et administrés.

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Si la politique de la ville est un casse-tête, l’économie sociale et solidaire (ESS) est-elle la solution ? Les élus présents au colloque organisé mardi 10 septembre au Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) ne diront pas le contraire.

« L’ESS a la capacité de mobiliser les habitants, affirme Dounia Besson, adjointe au maire de Lyon et vice-présidente du Réseau des collectivités territoriales pour une économie solidaire (RTES). Elle est à l’opposé d’une posture trop répandue où l’on fait à la place des acteurs locaux de la société civile. »

Dans les quartiers prioritaires, l’ESS concerne 103 900 salariés, dont 68% de femmes et 54% de temps complets, selon une étude du Conseil national des chambres régionales de l’économie sociale et solidaire (CNCRESS). Associations, sociétés coopératives de production (Scop) ou d’intérêt collectif (Scic)… Les collectivités s’appuient déjà largement sur une partie d’entre elles (délégations de service public…) ou les soutiennent pour leur utilité sociale, quand elles n’y prennent pas directement des parts (dans le cas des Scic).

Malgré cela, les intervenants au colloque sont formels : dans la majorité des collectivités, la méthode n’est pas au point. Jugées trop verticales, les relations avec les acteurs de l’ESS pourraient selon eux évoluer vers davantage de co-construction.

Diversifier les moyens de fonctionnement

Elles deviendraient alors un levier autrement plus efficace pour répondre aux enjeux sociaux, économiques des quartiers. « Donner du pouvoir d’agir aux habitants et notamment aux acteurs locaux de l’ESS permet de faire émerger des projets et de leur donner envie de vivre dans leur quartier », défend Emmanuelle Rousset, vice-présidente du conseil départemental de l’Ille-et-Vilaine.

Les participants au colloque insistent aussi sur l’importance des espaces de médiation pour développer les activités et l’emploi dans les quartiers. Cela passe d’abord par une diversification de leurs moyens de fonctionnement, selon Christiane Bouchart, présidente du RTES : « Il faut fonctionner par une hybridation des ressources, dit-elle. En plus des subventions et des gains économiques, l’implication collective des citoyens recrée du lien économique, de la mixité sociale. Cela permet aux structures de l’ESS d’associer autrement les bailleurs à leurs projets… »

En interne, les collectivités peuvent aussi améliorer leur approche en décloisonnant les services de politique de la ville et les autres directions. « Nous avons parfois des définitions différentes d’un service à l’autre, pour un même problème », constate une chargée de mission politique de la ville.

Décloisonner les services

Améliorer la coordination entre services peut aussi aider à penser à long terme, à l’heure où plusieurs acteurs associatifs s’alarment de la disparition des subventions de fonctionnement au profit d’appels à projet, vue comme un obstacle à la sécurité et à la continuité de leurs activités.

Au conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, Emmanuelle Rousset a en charge à la fois la politique de la ville et l’ESS. Pour elle, la solidarité territoriale doit être l’occasion d’aider l’expérimentation et d’assurer un suivi dans la durée. « Lorsque nous expérimentons un projet de développement économique, c’est le service de politique de la ville qui s’en occupe, explique-t-elle. Dès que ce projet est pérennisé, il passe dans le domaine du droit commun et le suivi est confié à une autre direction (par exemple, de l’agriculture…). »

Un guide sur les liens entre politique et la ville et ESS a été publié par le RTES, qui propose par ailleurs des formations sur l’économie sociale et solidaire.

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