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Développement économique

ESS : les entreprises à impact veulent s’affirmer comme entreprises du futur

Publié le 05/09/2019 • Par Isabelle Raynaud • dans : France

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Isabelle Raynaud
Quelques jours après le Medef, les entreprises qui veulent influer positivement sur la société faisaient leurs universités d'été pour, elles aussi, tenter de répondre aux enjeux environnementaux et sociaux.

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Autre salle, autre ambiance. Moins d’une semaine après la Rencontre des entrepreneurs du Medef, les universités d’été de l’économie de demain (UEED), qui regroupaient des entrepreneurs dont l’impact social et environnemental est au cœur de leur modèle, tenaient leur première édition les 3 et 4 septembre. Des « entreprises à impact » selon la définition de la loi Pacte de mai 2019, et pas seulement des entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS), prenant ainsi en compte un éventail plus large de sociétés.

« Il n’est plus temps d’ergoter sur nos différences », a demandé Frédéric Bardeau, président de Simplon [réseau de fabriques numériques et inclusives en France et à l’étranger] et co-fondateur collectif NousSommesDemain à l’origine de ces universités d’été, pour éviter les discussions sur le statut des entreprises. L’objectif est clair : proposer des « actions concrètes pour accélérer la transformation sociale et environnementale des entreprises », comme l’ont écrit les participants dans une tribune publié sur le site de la Tribune.

Quatre enjeux

Quatre enjeux ont été définis pour cette transformation et mis en avant pendant les UEED :

  • le partage des richesses (déployer une stratégie financière éthique, responsable et solidaire fondée sur des modes de gestion équitables et transparents),
  • le partage du pouvoir (imposer un principe de gouvernance éthique),
  • l’impact social (adopter et revendiquer son rôle sociétal et le traduire dans son cœur de métier),
  • l’impact environnemental (engager une véritable transition en matière d’éco-consommation et d’éco-conduite, à la fois dans l’entreprise et auprès de ses parties prenantes externes).

« C’est 25% des entreprises françaises qui pourrait s’engager sur ces actions d’ici 5 ans, avec un effet de levier considérable sur l’ensemble de l’économie », assurent les signataires de la tribune. Car pour eux, impossible de répondre aux urgences sociale et environnementale si les entreprises ne se tournent pas toutes vers le modèle de l’économie sociale et solidaire. « Il n’y a pas deux économies mais une bonne façon de faire », résume Jean-Marc Borello, président du Groupe SOS et auteur d’un rapport sur l’innovation sociale au service de la lutte contre l’exclusion pour le ministère du Travail en janvier 2018.

Mesurer ses externalités positives

Mais pour motiver les entreprises « classiques » à se lancer dans l’aventure, les intervenants sont nombreux à souligner la nécessité de mesurer l’impact des actions positives de l’entreprise, qu’elles soient environnementales ou sociales. « Si on ne change pas la façon de valoriser les entreprises, on ne sera pas au rendez-vous, explique Jérôme Saddier, président de ESS France et vice-président du Crédit Coopératif. Mais je ne crois pas que nos amis du Medef y soient prêts ! »

Antoine Jouteau, patron du Bon coin, a fait évaluer l’impact de son entreprise mais, reconnaît-il, « c’est coûteux de le faire au lancement de l’entreprise, nous l’avons fait il y a deux ans ». Cela lui a permis de calculer que la seconde vie des objets vendus sur son site est un revenu pour les vendeurs mais permet aussi d’économiser 8 millions de CO2 par an !

Rôle des collectivités locales

« Plusieurs futurs sont possibles, mais un seul est souhaitable, résume Jérôme Saddier. La question est de savoir comment parvenir à ce futur. » Et là, le tissu local des entreprises est indispensable. « Le territoire est un espace qui nous rassemble, qui peut nous faire agir ensemble », appuie Matthieu Grosset, directeur général du Groupe coopératif Demain.

Louise Fourquet, co-fondatrice Baluchon ensemble [qui aide des entreprises sociale pour la transition alimentaire à s’installer dans les cités], a d’ailleurs regretté le peu de représentants des collectivités locales dans la salle. « Il faut qu’on se parle et qu’on fasse des choses ensemble ! » a-t-elle lancé aux trois personnes qui s’étaient signalées comme appartenant à une collectivité dans la salle. Et, alors que certains s’emmêlent clairement les pinceaux entre les compétences des différents échelon, la dirigeante se veut pédagogue : « On ne peut pas travailler de la même manière avec les différentes collectivités. Mais c’est aussi le rôle de l’entrepreneur de connaître les collectivités car, en allant voir plusieurs échelons, on peut déjà faire beaucoup avec les aides proposées. »

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