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Politiques publiques

Collectivités et associations réinventent la démocratie participative

Publié le 10/09/2019 • Par Nathalie Perrier • dans : France, Innovations et Territoires

Pour imaginer des projets, le réseau Graine Centre - Val de Loire s’appuie sur l’expertise d’usage des habitants. Ici, à Marcilly-en-Gault (Loir-et-Cher).
Pour imaginer des projets, le réseau Graine Centre - Val de Loire s’appuie sur l’expertise d’usage des habitants. Ici, à Marcilly-en-Gault (Loir-et-Cher). Graine Centre
Les collectivités veulent développer la démocratie participative. Elles ont, pour ce faire, besoin des associations qui, elles, souhaitent agir sur les politiques publiques. Ces partenaires doivent apprendre à mieux travailler ensemble dans l'intérêt du citoyen. Ils ont eux-mêmes tout à y gagner. Cahiers d'acteurs pour recueillir l'expertise des associations, livrets méthodologiques pour aider les habitants à participer... les outils s'adaptent aux projets.

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Au-delà de leur utilité sociale et économique, les associations ont aussi une « utilité politique ». Elles sont un instrument de la démocratie, notamment de la démocratie participative. Les collectivités ne s’y trompent pas et font régulièrement appel à elles lorsqu’il s’agit de prendre le pouls de la société, de recueillir des avis, voire d’élaborer des projets. Des associations, de leur côté, s’efforcent par tous les moyens de faire entendre leur voix pour infléchir les politiques publiques. Les liens sont donc ténus entre associations et collectivités. Pour autant, à l’heure de la démocratie du clic à tout va, et alors que les associations peinent à trouver des bénévoles, ce modèle n’est-il pas remis en cause ? « Il existe une crise du bénévolat et des collectivités privilégient la consultation directe, le clic, le sondage », reconnaissent Dominique Valck et Yves Londechamp, coprésidents de la Coordination nationale des conseils de développement, qui fédère plus de 70 conseils (1). « Mais cette consultation du citoyen, qui repose avant tout sur du ressenti, des émotions, ne rend que plus nécessaire le recours à l’expertise des associations », poursuivent-ils. La plupart des conseils de développement comptent ainsi de nombreuses personnes qui militent au sein de collectifs. « A Plaine commune [9 communes, 435 300 hab., Seine-Saint-Denis], nous avons un collège vie des associations, indique Valérie Grémont, animatrice du conseil de développement. Nous sollicitons aussi régulièrement des associations extérieures au conseil pour alimenter notre réflexion. »

Plus qu’une contribution

Certaines collectivités et intercos, à l’image de Nantes métropole (24 communes, 435 300 hab.), placent les associations au cœur de la démarche participative. « Nous recueillons le point de vue du citoyen mais aussi celui de collectifs organisés, explique Francine Fenet, codirectrice du pôle dialogue citoyen. L’avis du citoyen est souvent plus sensible, moins argumenté. Celui des collectifs est plus construit. » La métropole s’est inspirée de la méthodologie des cahiers d’acteurs imaginée par la Commission nationale du débat public, qu’elle a traduite localement en 2014 lors du débat sur l’avenir des bords de Loire et, en 2016, lors d’un débat sur la transition énergétique. Conçu pour les collectifs de citoyens, le cahier d’acteurs est plus qu’une contribution. C’est un exposé argumenté. Chaque collectif, quelle que soit son importance, dispose de quatre pages d’expression. « Les auteurs peuvent poser un diagnostic, exprimer des revendications, proposer des solutions, etc. Le contenu relève de leur seule responsabilité et n’engage qu’eux », précise Francine Fenet. Tous les cahiers, sous réserve qu’ils répondent aux règles du débat, sont mis en ligne, analysés par une commission indépendante de citoyens et lus par les élus.

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