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MOBILITÉ
Ces collectivités qui choisissent d’abaisser la vitesse à 30 km/h
Arnaud Garrigues | A la une | Actu experts prévention sécurité | actus experts technique | France | Publié le 26/08/2019 | Mis à jour le 27/08/2019

Après la métropole de Grenoble, c'est au tour de la ville de Lille d'abaisser la vitesse maximale de circulation à 30 km/h. Un choix que près de 200 communes ont déjà réalisé. Si la décision demande un certain courage politique au regard de la sensibilité du sujet, les bénéfices potentiels sont importants et constituent un moyen efficace d'aller vers des villes plus apaisées, où prime la qualité de vie.

Réduire la place des voitures en ville, c’est l’un des enjeux clés des prochaines décennies pour tous les élus urbains. L’idée est d’aller vers des villes plus apaisées, moins polluées, plus sûres, où les piétons et les autres mobilités douces sont mieux pris en compte. Pour cela, l’une des décisions emblématiques est de réduire la vitesse maximale autorisée, en passant de 50 km/h à 30 km/h. « Dans les années 1980, on a donné beaucoup trop de place à la voiture. Aujourd’hui, on est en train de revenir sur cette politique en encadrant beaucoup plus le stationnement et en diminuant la vitesse », confirme  Matthieu Chassignet, expert en mobilité à l’agence régionale des Hauts-de-France de l’Ademe.

Une décision transpartisane

Le sujet était à l’honneur des dernières universités d’été des partis ...

CHIFFRES CLES

18 secondes

C'est le temps supplémentaire nécessaire pour réaliser un trajet urbain de un kilomètre avec un passage de 50 km/h à 30 km/h. De fait, en centre-ville, les pointes de vitesse, du fait des nombreux points de ralentissement (stop, feux, encombrements, manœuvres etc.) n’ont que très peu d'effet sur les temps de parcours.


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