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Finances locales

Les départements mènent une stratégie immobilière offensive

Publié le 08/08/2019 • Par Frédéric Ville • dans : A la Une finances, Actu experts finances, France, Régions

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A la fois contraints et volontaires, les départements vendent leur patrimoine désaffecté ou trop coûteux à entretenir, pas toujours au « juste prix ». Plus largement, conscients que leur parc doit être réorganisé, ils se lancent dans des plans de gestion. Objectifs : rationalisation et économies.

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Les départements vendent leur patrimoine immobilier à tour de bras, chacun à son niveau. La Charente a vendu 18 biens pour 3,8 M € entre 2015 et 2018. Dans le Doubs, les trois cessions de 2018 ont rapporté 4,5 M €. L’Ain a cédé en 2015 pour 5,5 M € de terrains désaffectés ; 770 000 € en 2018. En 2018, le Gard a vendu l’ancien collège Bigot à Nîmes, désaffecté depuis trois ans (2,3 M €), le parc Meynier-de-Salinelles dont il n’avait plus l’utilité (2 M €), le logement de fonction du président à Nîmes dont ce dernier n’avait plus besoin, car habitant près de Nîmes (1,8 M €), etc. Partout, les gendarmeries, souvent propriétés départementales, se vendent comme des petits pains, du fait de la réforme des cantons. Le Gard en a vendu 12 en 2016  (15 M €).

Biens désaffectés ou trop coûteux ...

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