Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
  • Accueil
  • Actualité
  • France
  • Nucléaire : EDF veut créer une force d’intervention rapide en cas d’accident et refuse toute fermeture

Energie

Nucléaire : EDF veut créer une force d’intervention rapide en cas d’accident et refuse toute fermeture

Publié le 21/04/2011 • Par avec l'AFP Claudine Farrugia-Tayar • dans : France

Electricité de France (EDF), premier exploitant de centrales nucléaires au monde, veut mettre en place une force d'intervention rapide capable de réagir en 24 à 48 heures à un accident du type de celui intervenu à Fukushima au Japon, a annoncé le groupe jeudi. Henri Proglio exclut de fermer la centrale de Fessenheim, comme le demandent certaines collectivités locales.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

« Le nucléaire est une école d’humilité et d’exigence » a rappelé d’entrée de jeu Henri Proglio, le président d’EDF, avant d’égrener les différentes mesures qui seront mises en place prochainement, après validation par l’ASN, l’Autorité de Sûreté Nucléaire.
Tirant l’expérience de l’enchaînement de catastrophes survenues dans la centrale de Fukushima – séisme, inondations, pertes d’alimentations électriques et de refroidissements -, la société nationale a engagé un examen approfondi de son parc nucléaire, composé de 58 réacteurs de type « réacteur à eau pressurisée.

« La catastrophe de Three Mile Island aux Etats-Unis, a déjà conduit à installer des recombineurs d’hydrogène dans les bâtiments réacteurs afin de transformer l’hydrogène en eau et d’éviter ainsi tout risque d’explosion. De même, suite aux incidents dans la centrale du Blayais, des travaux contre les risques d’inondation (murets, barrages supplémentaires, modifications d’ouvrages de génie civil) ont été entrepris à Gravelines et à Dampierre » a-t-il souligné.

Task Force – Au chapitre de la mauvaise gestion de crise japonaise, EDF propose de créer une « task force » nationale d’intervention rapide : « il s’agit de définir des moyens complémentaires d’apport en électricité et en eau, avec des moyens de transports et humains adaptés, mobilisables dans les 24 à 48 heures à l’échelle d’un site ».

Il s’agit pour le groupe public d’électricité de se doter de moyens susceptibles de faire face à la perte d’alimentation électrique et des systèmes de refroidissement en eau sur l’ensemble d’une centrale nucléaire comptant six réacteurs, comme celle de Gravelines dans le Nord.
Actuellement, EDF n’est en mesure de répondre rapidement à un accident de ce type que s’il survient sur un seul réacteur. A Fukushima, plusieurs réacteurs ont perdu simultanément toute alimentation en électricité, à la suite du tsunami qui a frappé les côtes japonaises.
Une organisation de crise renforcée pour faire face à des situations accidentelles graves, telle que la dégradation du combustible dans le réacteur et en piscine d’entreposage, épisode survenu au Japon.

Refus d’arrêt de certaines centrales – M. Proglio a de nouveau exclu d’arrêter une des centrales nucléaires d’EDF, au moment où plusieurs collectivités locales demandent la fermeture de celle de Fessenheim (Haut-Rhin), la plus vieille encore en exploitation en France.
« Si nous avions le moindre doute sur la sûreté de telle ou telle de nos installations, on n’attendrait pas que l’autorité de sûreté nous demande de l’arrêter pour le faire. Il n’est pas question de prendre le moindre risque en terme de sûreté », a-t-il assuré.

EDF n’entend pas non plus arrêter le chantier du réacteur de nouvelle génération EPR à Flamanville (Manche), afin d’attendre les conclusions de l’audit des centrales nucléaires demandé par le gouvernement. « C’est une question d’efficacité industrielle, pas de principe », a expliqué Hervé Machenaud, directeur exécutif en charge de la production et de l’ingénierie. « Aujourd’hui, arrêter Flamanville pendant six mois coûterait infiniment plus cher que d’avoir éventuellement à reprendre telle ou telle tuyauterie ou tel ou tel élément de génie civil », a-t-il estimé.

Concernant le projet d’EPR de Penly (Seine-Maritime), « s’il y a un projet qui ne présente aucun risque, c’est bien celui-là parce que c’est celui dans lequel on a le plus de temps pour prendre en compte toutes les conséquences possibles et toutes les mesures qui seront décidées », a ajouté M. Machenaud.

Cet article est en relation avec le dossier

2 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Transition énergétique : comment Primagaz accompagne les collectivités locales

de PRIMAGAZ

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Nucléaire : EDF veut créer une force d’intervention rapide en cas d’accident et refuse toute fermeture

Votre e-mail ne sera pas publié

chd

22/04/2011 08h12

En soi les arguments développés font froid dans le dos car il apparaît que l’on n’anticipe pas les solutions mais que l’on apporte des correctifs au fur et à mesure que des catastrophes majeures apparaissent…pour le moment ailleurs. Gageons qu’avec ce type de raisonnement les chinois, américains et japonais apporteront sans doute des transformation quand une catastrope inédite et non prévue arrivera…en France… grand bien leur fasse mais pour nous il sera trop tard !

dudu

02/05/2011 09h07

les gens ont peur du nucleaire parce que on ne peut pas tout maitriser.on a beau croire avoir penser a tout,il y a toujours le grain de sable qu’on attendait pas.ce qui m’énerve le plus c’est qu’ on nous demande toujours d’etre généreux pour telle ou telle cause,pour aider un pays dans la misère,mais quand il s’agit de trouver du pognon pour développer des technique dangereuses ou dont on ne veut pas ou totalement inutiles(je citerais en vrac les farines animales l’asparthame les ogm les reproductions par clonage les 3 nouvelles recherches de réacteurs nucléaires…et j’en oublie)mais qui peuvent rapporter gros,on ne fait pas appel a notre générosité.que neni de la santé publique ,du principe de précaution ou de l’interet général pourvu  »qu’on s’en mette plein les poches ».alors je sais pas si c’est pour ça qu’on a fait la révolution en 1789
mais il me semble que depuis on a pas mal progressé mais comme le dit Stephanne Hessel dans son petit bouquin »indignez vous »,depuis1995 on régresse beaucoup et très vite.
vivement la fin du règne du fric,le jour ou on brulera le dieu Pognon avec ses saints Profit Intéret et Rentabilité sur l’hotel du partage

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement