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Santé

Accessibilité aux soins : les réponses de l’ESS

Publié le 15/02/2021 • Par Eric Larpin • dans : A la Une santé social, Actu Santé Social

santé accès aux soins
©Mizkit - stock.adobe.com
Le Labo de l’ESS a voulu répertorier les solutions portées par l’économie sociale et solidaire en matière d’accessibilité aux soins. Son étude, présentée cette semaine, rappelle que 18 % des Français ont des difficultés d’accès aux soins.

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L’accès aux soins ne va pas de soi, que les freins soient de nature géographique, économique ou sociale. Le Labo de l’ESS, un think tank qui se préoccupe des thématiques sanitaires depuis ses origines il y a dix ans, a voulu montrer dans son dernier rapport qu’il existe d’ores et déjà des solutions de proximité, portées par des collectifs de l’économie sociale et solidaire (ESS). Cette semaine, la présentation de cette étude « Un système de santé pour toutes et tous, ancré dans les territoires » a donné lieu à la mise en lumière de plusieurs de ces initiatives de terrain.

18 % des Français ont des difficultés d’accès aux soins

Pour Hugues Sibille, président du Labo de l’ESS, le point de départ de l’étude est de montrer qu’entre médecine publique et médecine privée, il y a une place pour l’ESS, dans un objectif de lucrativité limitée. « En effet, l’ESS contribue bien à fournir une accessibilité de premier recours pour tous, sachant que 18 % des Français ont des difficultés d’accès aux soins », a confirmé Adelphe de Taxis du Poët, chargé de mission Grand âge et santé, à la direction des retraites et de la solidarité de la Caisse des dépôts, partenaire de l’étude. Ces modes d’accès innovants peuvent prendre plusieurs formes : centres de santé communautaire, unités infirmières mobiles, centres de santé en Scic.

Des médiatrices en santé à Saint-Denis

À Saint-Denis, l’Association communautaire santé bien-être (ACSBE) a un modèle à la charnière du médical et du social. « Sur ce territoire, les problématiques médicales et sociales sont imbriquées. La réponse aux questions de santé dépasse le soin et les professionnels du soin. C’est pourquoi nous avons mis en place dans notre centre de santé des médiatrices en santé, à la fois pour faciliter le travail des médecins et pour que les patients comprennent les parcours de soins. Cela a eu un réel effet sur l’accès aux soins des publics », explique Émilie Henry, la directrice.

Le camion Marsoins va à la rencontre des quartiers

Dans une même logique de proximité, le centre de santé infirmiers de Saint-Nazaire « À vos soins » a choisi de développer le modèle du camion itinérant pour aller à la rencontre des personnes en situation de pauvreté. « En 2017, nous avons pris la décision d’équiper un camion Marsoins, pour aller à la rencontre des gens. On fait du dépistage gratuit dans une démarche d’aide aux plus pauvres. Cela signifie qu’on équilibre notre budget grâce à l’agence régionale de santé, des Fondations et une aide de la ville », indique Nicolas Blouin, directeur de l’association. Cette année, un deuxième camion a été acheté pour sillonner les quartiers du Finistère.

Contre l’hospitalo-centrisme

Depuis l’ordonnance du 12 janvier 2018, les centres de santé peuvent être créés sous la forme de sociétés coopératives d’intérêt collectif (Scic). Il en existe déjà une demi-douzaine qui ont adopté ce statut dont la Scic Richerand. « Nous avons repris le centre de santé Richerand en Scic en 2019, parce que le CCAS de Gaz de France ne voulait plus le conserver. Nous avons bâti un projet pour passer de l’hospitalo-centrisme aux soins du quotidien, avec des standards de qualité. Le projet est garanti par les sociétaires, usagers comme professionnels », précise Alain Beaupin, le directeur.

Pour diffuser ces bonnes pratiques présentées dans son étude, le Labo de l’ESS fait aussi des propositions comme :

  • permettre le changement d’échelle notamment en transformant le droit à l’expérimentation « Article 51 » du PLFSS 2018 à caractère dérogatoire, en une mesure pérenne inscrite dans la loi ;
  • inscrire la santé dans les projets de territoire ;
  • agir sur la taxation des Scic gestionnaires de centres de santé, ne prenant actuellement pas en compte leur non-lucrativité (taxe sur les salaires, contribution économique et territoriale).
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