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Le mot du social

La coopération, quésaco ?

Publié le 10/02/2021 • Par Nathalie Levray • dans : Actu Santé Social

NATHALIE_LEVRAY
D.R.
La coopération c’est l’agir (operare) avec (cum) quelqu’un, la participation à une œuvre commune. Antagoniste de la concurrence, elle prend des formes multiples : comportementale et individuelle, spontanée et informelle entre des individus, structurée et solidaire dans des entités économiques telles que les coopératives ou les mutuelles.

Dans le monde de la santé, la chercheuse Danièle D’Amour décrit deux versions de la coopération. Une « faible », dans laquelle elle n’est que « meilleure coordination des actes de travail » visant à améliorer les passages de relais et les dialogues. La coopération maintient alors la séparation des tâches et entretient le principe de non-­partage des responsabilités.

À l’opposé, la version forte a pour but de travailler ensemble, c’est-à-dire de « construire et développer un espace d’intersubjectivité, de compréhension réciproque ». Le sociologue Guy Le Boterf la conditionne à la nécessité d’une mission commune et à la répartition, par le groupe, des activités à réaliser. C’est l’acception de l’effet induit et de l’efficacité contenue dans l’operare latin. Il ajoute une catégorie intermédiaire, la collaboration, où la mission est commune mais les activités indépendantes.

« Il y a donc coopération lorsqu’un groupe accomplit une action qu’il avait l’intention collective d’accomplir », explique Cédric Paternotte, maître de conférences à l’université Paris-Sorbonne. Les philosophes Sabine Collardey et Samuel Lepine notent aussi qu’il y faut la volonté des coopérants, prêts à promouvoir « l’intérêt commun au détriment de leur intérêt personnel immédiat, dans un horizon d’incertitude quant à la participation des autres ».

Et c’est en surmontant cette incertitude, observent les philosophes Pierre Livet et Frédéric Nef, « par la recherche de reconnaissance sociale par les individus qui y ont pris part » que la confiance à l’égard de l’individu coopérant est générée, « permettant ainsi de fonder avec les autres un système d’attentes réciproques ». Yvon Pesqueux, professeur de sciences de gestion, le résume en un binôme cause-conséquence « parce qu’il y a confiance, il y a coopération et vice-versa ».

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