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Politiques culturelles

La délicate question de l’irrigation culturelle dans les grandes intercos

Publié le 09/07/2019 • Par Hélène Girard • dans : Actualité Culture, Dossiers d'actualité, France

danse - spectacle - AdobeStock -andrys lukowski
andrys-lukowski - Adobestock
Dans les intercos XXL, la culture s’avère un sujet délicat. Ignorer les territoires ruraux ou périurbains périphériques, ou, a contrario, plaquer sur eux une politique communautaire uniforme constituent les principaux écueils. Par tâtonnements ou expérimentations, certains gros EPCI s’essaient cependant à l'irrigation culturelle.

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Culture : mieux irriguer les territoires

Un choc culturel, dans les deux sens du terme. C’est ce qu’a produit la constitution des métropoles et des intercommunalités XXL dans le sillage de la loi « Notre » du 7 août 2015 : face à des villes-centres dotées en équipements et en professionnels, des petites communes rurales ou périurbaines redoutent d’être oubliées de projets dont les ambitions dépassent de loin leurs cadres de référence. « Après le passage de 16 à 38 communes, nous avons vite compris que la culture risquait de devenir un sujet de dissension au sein de l’agglo », confie Jean-François Dauré, président (PS) du Grand Angoulême et maire de La Couronne (7 600 hab.). Les élus ruraux, pour qui le changement d’échelle a été considérable, ont eu du mal à concevoir, par exemple, que l’agglo octroie une subvention de 550 000 euros à un festival.

Ruissellement culturel ?

De fait, une forme de tension se fait jour entre rayonnement culturel et politique de proximité. Les villes-centres aspirent au premier, jusqu’à l’échelle internationale pour les plus ambitieuses, et orientent nombre de projets dans cette direction. Les communes périphériques revendiquent la seconde au nom de la qualité de vie sur leurs territoires. Deux scénarios se dessinent. Le premier est pessimiste : un fossé se creuse entre les équipements et événements communautaires et les petites communes qui, au mieux, continuent à vivre leur culture locale, au pire, apparaissent comme une zone blanche, dont les habitants n’ont d’autre solution que de parcourir des kilomètres pour rallier la ville-centre. Le second est optimiste : un « ruissellement » culturel s’opère de la centralité vers la périphérie. Mais comment élaborer une politique métropolitaine qui ne soit pas calquée sur celle de la ville-centre ?

Postulat délicat

Les directeurs des affaires culturelles (DAC) des métropoles, agglos et communautés urbaines « manifestent un sentiment d’hésitation et d’inachèvement », notait Philippe Teillet, maître de conférences en science politique à Sciences Po Grenoble, lors d’un forum sur les métropoles culturelles à Toulouse, en novembre 2018. « Comment traiter avec le maire rural ayant l’habitude de faire lui-même la programmation du festival qui ponctue l’été dans sa commune ? Comment l’amener à parler de professionnalisation ? » s’interroge une DAC de l’ouest de la France. L’hypothèse du ruissellement culturel repose sur un postulat délicat : « Dans un projet communautaire, la ville-centre ne doit jamais être prioritaire », affirme Bernard Travier, vice-président (SE) chargé de la culture à Montpellier Méditerranée métropole.

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