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Culture

« Il faut créer un label intermédiaire pour les opéras », selon Laurent Hénart

Publié le 19/04/2011 • Par Agathe Vovard • dans : France

A l’occasion de la 5è édition de « Tous à l'Opéra ! » qui se tiendra les 7 et 8 mai, la Réunion des opéras de France (ROF) a rendu publics les derniers éléments d'information - notamment financière - disponibles concernant les opéras. Laurent Hénart, président de la ROF, les commente pour La Gazette des communes.

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Quel bilan tirez-vous de la répartition du financement des opéras en France ?

Laurent Hénart, président de la Réunion des opéras de France (ROF) : Ce financement est d’abord à l’évidence hérité de l’histoire. La France n’a jamais effectué de remise à plat mais je ne suis pas sûr qu’il soit possible de le faire. Il s’agit en effet de masses énormes.
L’Etat a fait le choix d’une concentration importante des moyens sur deux opéras parisiens(1). Et pour trouver un équilibre en région, un label national a été créé, où l’Etat s’implique de manière significative et qui présente l’avantage, pour les communes, de ne pas les laisser seules et de déclencher l’implication d’autres partenaires.

Comment a évolué l’implication financière des collectivités comparée à celle de l’Etat ?

La participation des collectivités me paraît plutôt stable. L’Etat a développé ses moyens mais à travers une politique qui concerne trop peu de territoires. On compte seulement 5 opéras nationaux sur la petite trentaine qui existe.
Le fait de continuer à faire progresser la dotation des deux opéras nationaux parisiens et la création du label ont entraîné un effet de concentration.

Il ne me semble pas qu’il faille plaider pour le grand soir, avec, en-dehors de Paris, du jour au lendemain, un basculement des crédits, de nouveaux cahiers des charges, etc. Les opéras sont des machineries lourdes, avec des programmations très complexes.
En revanche, nous appelons de nos vœux une politique globale ; qu’on sache ce que l’Etat attend de tous les opérateurs.
Le ministre nous a indiqué être ouvert à travailler sur un nouveau type de conventionnement pour les opéras qui ne sont pas labellisés Etat. Cela présente l’avantage d’amener à mettre sur le papier des objectifs partagés, des obligations, etc. et apporte une stabilité, notamment de l’engagement des autres partenaires.
Bref, nous proposons une gradation dans les labels. Dans ces labels intermédiaires, l’Etat serait moins présent. Ils pourraient en outre être initiés par les collectivités territoriales.

Votre étude annuelle met en exergue un transfert des communes vers les intercommunalités et une augmentation régulière de la participation des régions…

Ce transfert n’est pas généralisé. Les opéras nationaux de Lyon et Bordeaux, par exemple, ont toujours pour principal opérateur la ville, comme le montre notre étude (2).
Les régions, de leur côté, sont les premiers interlocuteurs de l’Etat dans la politique contractuelle.
Il s’agit d’institutions dotées de moyens et au rayonnement importants. Du coup, elles ont, partout mais plus ou moins, monté en puissance.

Que souhaitez-vous pour l’avenir ?

Nous souhaitons permettre aux opéras existants de se stabiliser, d’avoir une vue à moyen terme. Pour proposer de bonnes saisons, il faut pouvoir anticiper d’au moins deux ans.
L’enjeu aujourd’hui est également de faire en sorte, par des coproductions, des opérations communes, l’utilisation des nouvelles technologies, notamment, que les opéras aient les moyens de toucher plus de public. Sans l’impulsion de l’Etat, nous ne le ferons pas vite, et peut-être même pas du tout.

Notes

Note 01 L'Opéra national de Paris et l'Opéra comique Retour au texte

Note 02 Elle porte sur les chiffres clés 2009, qui sont les dernières données disponibles Retour au texte

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