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Sécurité routière

Connait-on les effets de la nouvelle limitation de vitesse à 80 km/h sur l’accidentologie ?

Publié le 27/06/2019 • Par Gabriel Zignani • dans : Réponses ministérielles, Réponses ministérielles prévention-sécurité

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Réponse du ministère de l’Intérieur : L’évaluation d’une mesure nationale – l’abaissement des vitesses sur le réseau bidirectionnel sans séparateur central – sur une durée de mise en place encore courte nécessite de s’appuyer sur des variables renseignées de façon la plus exhaustive et homogène possible au niveau national. Or, les informations concernant les routes concernées (type de route, nombre de voies, régime de circulation, qui sont des variables de niveau 2) ne sont pas exhaustives sur l’ensemble des accidents saisis dans la base de données.

Conscients de l’importance de disposer d’une base de qualité pour suivre l’accidentalité sur leur réseau routier, un certain nombre de collectivités, métropoles ou conseils départementaux, participent à l’amélioration de la qualité des fichiers et sont alors en mesure d’établir des diagnostics précis sur leur territoire. Ces données ne sont cependant pas complètes au niveau national. C’est pourquoi le comité des experts du conseil national de sécurité routière a préconisé d’utiliser, pour les routes concernées, l’indicateur « hors agglomération », variable essentielle de premier niveau des bulletins d’analyse des accidents corporels, labellisé par l’autorité de la statistique publique. Cette variable présente l’avantage d’être de qualité stable à travers les années, alors même qu’il a été identifié que l’accidentalité des routes bidirectionnelles hors agglomération représente au moins 90 % de l’accidentalité des routes hors agglomération (une fois que l’on en a déduit l’accidentalité des autoroutes).

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Commentaires

Connait-on les effets de la nouvelle limitation de vitesse à 80 km/h sur l’accidentologie ?

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Enfin!

28/06/2019 10h08

Voilà une réponse bien administrative!
En outre, ne soyons pas dupes: si la limitation à 90 km/h était loin d’être respectée, il en est de même pour celle de 80 km/h.

Je parcoure chaque année environ 40.000 km, essentiellement sur des routes nationales ou départementales. Le constat est clair: à l’approche d’un radar fixe la plupart des véhicules réduisent leur vitesse et immédiatement après la vitesse augmente… que le radar soit en fonctionnement ou non.
Affirmer que les radars fixes qui fonctionnent mais qui ne peuvent pas photographier le véhicule contrevenant montrent une recrudescence des infractions est la démonstration de mes propos.

Si comme le laisse entendre le Gouvernement les infractions sont plus nombreuses avec la détérioration des radars fixes, comment imaginer que sur le reste du réseau routier il n’en est pas de même? sinon pourquoi mettre en place des radars mobiles?

Enfin, certains critères me laissent pantois: j’habite un département où en 2018 trois ou quatre personnes ont connu un malaise cardiaque dont la conséquence est le décès avec une sortie de route.
Est-ce un accident? Faut-il comptabiliser cela comme un accident de la route?
Enfin, dans ce même département on constate que 40 % des personnes « accidentées » sont dites âgées… normal étant donné l’âge de la population. D’ailleurs, l’Etat a mis en place des formations spécifiques pour accompagner ces personnes.
Il n’y a pas encore très longtemps mes beaux-parents conduisaient chacun leur véhicule. Eh bien il n’osaient pas prendre la voie rapide à cause de la vitesse. Ils préféraient les petites routes de campagne où ils conduisaient à une vitesse bien en deçà des limitations.

Il faudra donc m’expliquer pourquoi la vitesse reste toujours « l’animal à abattre ». Bien sûr, en cas d’accident, rouler plus vite aggrave les conséquences… mais j’ai en souvenir les propos de mon moniteur d’auto-école affirmant qu’au delà de 60 km/h lors d’un choc frontal le décès de la personne était garanti.
Si on y ajoute quelques calculs sur l’énergie cinétique, on voit que lors d’un choc frontal entre un poids lourd et un petit véhicule, l’un des conducteurs (celui du poids lourd) a des séquelles bien moins importantes que pour le conducteur de la voiture.

Nous terminerons nos propos par une lecture un peu différente de la courbe des personnes décédées lors d’un accident de la route. Depuis sa mise en place, on constate que le nombre de décès diminue continuellement… en moyenne. Mais parfois il y a des pics de mortalité.
Comment dans ce cas l’expliquer? Comment interpréter alors (sur moins d’un an) la mise en place de cette mesure de réduction de la vitesse?

Au fait, comment interpréter également l’amélioration de la sécurité des véhicules au cours de ces quarante dernières années? Le silence sur c e point est assourdissant: aucune étude, aucun commentaire…

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