Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

management

Loiret : nouvelle crise au conseil général et soupçons de harcèlement moral

Publié le 15/04/2011 • Par Jean-Jacques Talpin • dans : Actu Emploi, Régions

La suspension d’un DGA et les arrêts maladie de deux autres directeurs poussent le personnel et les syndicats à dénoncer les méthodes du DGS.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Dans une lettre « anonyme
 pour des raisons de prudence évidente » et rendue publique le 12 avril, de nombreux agents du conseil général du Loiret alertent une nouvelle fois sur le « harcèlement moral » qu’exercerait le DGS.

« Nous sommes dans une situation insoutenable, où se taire nous rend complices d’actes de management que nous condamnons », écrivent-ils.

Cette crise a été révélée avec la suspension du DGA en charge de l’aménagement.

Dans une lettre adressée à Eric Doligé, président (UMP) du conseil général, ce directeur se plaignait des méthodes de management du DGS Thierry-Yves Lidolff et demandait donc la « protection » du président.
Mais, en réponse, celui-ci suspendait immédiatement le DGA pour « faute grave ».

La crise s’est encore accentuée par les arrêts maladie depuis plusieurs semaines de deux autres DGA tandis que plusieurs cadres de haut niveau auraient démissionné ces derniers mois.

Les trois syndicats (CFDT, CGT et Unatos-FSU) ont eux aussi écrit une lettre commune à Eric Doligé pour dénoncer « un vrai mécontentement et des craintes exacerbées chez les agents qui ne comprennent rien à ce qui se passe ».

Un précédent en 2008
Une crise semblable avait déjà touché le conseil général en 2008, ce qui avait d’ailleurs conduit à la mise la mise en place d’une cellule d’écoute psychologique.

L’an passé, le DGA en charge des affaires sociales en désaccord avec le DGS avait quitté le conseil général avec une indemnité supérieure à 100.000 euros, ce qui là encore avait entraîné une réaction de mécontentement des agents.

Pour sa part, Eric Doligé maintient sa confiance au DGS.

2 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Télétravail : comment protéger la santé des agents

de La Rédaction avec le soutien de MUTAME

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Loiret : nouvelle crise au conseil général et soupçons de harcèlement moral

Votre e-mail ne sera pas publié

ouy

16/04/2011 06h37

il y a qand même un problème de management que le president ne veut pas voir en soutenant son DGS,c’est inadmissible pour moi ils sont ncompétents tous les deux,tous les deux à virer….

vgoidin

18/04/2011 07h48

Les dernières réformes n’ont fait qu’aggraver des méthodes de management qui datent d’un autre âge. Sous couvert des pressions créées par ces réformes (la RGPP entre autres, mais on pourrait aussi parler des vagues de décentralisation qui ont impacté les conseils généraux et régionaux), les cadres dirigent leurs équipes à la hussarde, de manière autoritaire, sans aucune contestation possible. Ils sont au quotidien si pointilleux qu’ils en arrivent à être détestés et à perdre toute crédibilité. Ces remises en cause quotidienne, l’infantilisation des agents, la perte d’autonomie et de prise d’initiative rendent les agents dans un premier temps incrédules, dans un second complètement déboussolés et dans le troisième temps soit réactionnaires (et ils cherchent par tous les moyens à quitter le poste qu’ils occupent) soit attentistes et condamnés à subir les brimades régulières de leur encadrement.

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement